Vous êtes peut-être atteint de 'brown-out', le nouveau syndrome du mal-être au travail Vous êtes peut-être atteint de 'brown-out', le nouveau syndrome du mal-être au travail

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Vous êtes peut-être atteint de 'brown-out', le nouveau syndrome du mal-être au travail par Anne Lods

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Publié le Jeudi 13 Septembre 2018

Alors qu’on pensait tout connaître du mal-être au travail avec le 'burn-out' et le 'bore-out', un nouveau syndrome vient s'ajouter à la désormais longue liste des maladies professionnelles. On l’appelle ‘brown-out’ et il se caractérise par une lassitude et un manque accru de motivation dans son travail.

Vous n’avez plus la motivation d’aller au taf chaque matin et, une fois sur place, vous ne savez plus vraiment ce que vous êtes censé y faire. En bref, vous êtes totalement découragé par votre job. Peut-être souffrez-vous de brown-out. Ce syndrome doit son nom à une expression anglo-saxonne qui signifie "chute de tension" ou encore "baisse de courant", et surtout à son inventeur, François Baumann, qui a écrit un livre à ce sujet : "Le brown-out : quand le travail n’a plus aucun sens".
De la même famille que le burn-out et le bore-out, ce dernier se caractérise par un manque de motivation au travail, une perte de sens de ses objectifs et une incompréhension totale de son rôle dans l’entreprise. Il est différent du burn-out, car, contrairement à lui, on n’est pas surmené par son activité, et comme elle ne nous ennuie pas non plus car on se tient occupé par nos tâches habituelles, on le distingue également du bore-out.



Le quotidien The Telegraph a listé dix comportements et sentiments que ressentent les personnes qui souffrent de brown-out :

• Vous parvenez à travailler pendant des heures mais n’éprouvez aucun intérêt à faire ce que vous faites. C’est une corvée et vous avez besoin de stimulation intellectuelle.
• Vous avez l’impression que les tâches que vous entreprenez ne finissent jamais. Il y a toujours plus à réaliser.
• Vous ne savez plus quelle direction prend votre carrière et ne prenez pas de décisions importantes.
• Vous participez un minimum aux réunions et n’avez que peu d’intérêt pour les nouvelles idées. Vous êtes plutôt défaitiste.
• N’importe quelle excuse est bonne à prendre pour ne pas venir travailler. Un mal de tête se transforme en migraine et un simple rhume en grippe (ça ne marche pas si vous êtes simplement hypocondriaque).
• Vous n’arrivez pas à décrocher de votre téléphone, même pendant les vacances. Vous regardez vos mails à votre réveil et au coucher.
• Vous commencez à souffrir physiquement. Vous n’êtes pas en forme, vous mangez mal, vous ne dormez plus et vous avez abandonné le sport.
• Vous avez perdu votre sens de l’humour. Si on vous parle de votre travail, vous avez tendance à répondre en monosyllabes.
• Vos relations avec votre famille et vos amis ont changé.
• Vous ne détestez pas votre patron, par contre vous le trouvez souvent de mauvais poil et imprévisible. Vous ne savez jamais ce qu’ils pensent de votre travail.

Si vous vous reconnaissez dans ces différents points, préservez-vous pour ne pas empirer les choses. Y-a-t-il une solution ? Oui ! Le meilleur moyen de ne plus tourner en rond est de bousculer ses habitudes et de sortir de sa zone de confort. Une promotion, une mutation ou même une démission peuvent vous aider à y voir plus clair. N’oubliez pas d’en parler à votre manager et d'aller consulter un spécialiste qui saura vous aider.

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