Job et réseau

Travailler 8h par semaine serait la clé du bonheur par Esteban de Azevedo

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Publié le Jeudi 27 Juin 2019

Moins on travaille, mieux on se porte ? Une étude s’est concentrée sur la réflexion autour du temps de travail nécessaire à une bonne santé mentale. Alors, c'est quoi le temps de travail idéal pour éviter de péter les plombs ?

Le bien-être au travail est au centre de toutes les préoccupations. Les entreprises sont de plus en plus sommées de revoir leur conception du travail, avec des techniques comme la flexibilité ou le temps de travail réduit ou aménagé. Des semaines de travail allégées seraient bénéfiques pour la production, l’environnement et le bien-être des salariés. Mais ne vous-y trompez pas, selon une étude publiée dans la revue Social Science & Medecine, ne pas travailler du tout est mauvais pour la santé. 

Le travail, source de bonne santé mentale
Souvent pointé du doigt pour ses effets néfastes sur la santé mentale comme le stress ou la dépression, le travail serait bénéfique pour la santé. Le docteur Brendan Burchell, sociologue à l’université de Cambridge et co-auteur de l’étude explique que nous avons besoin d’un minimum d’heures travaillées pour bien se sentir. En attestent les effets du chômage qui ont souvent un impact négatif sur les personnes en réduisant l’estime de soi et notre gestion du temps. 

L’avenir du travail
Travailler est donc nécessaire à notre bien-être et à notre équilibre. Sauf que selon certains chercheurs, le marché incertain de l’emploi pourrait conduire à notre remplacement en entreprise par des robots ou des intelligences artificielles. Des prévisions contestées par d’autres chercheurs et de toute façon assez lointaines. Il est préférable de se demander combien de temps, au minimum, faut-il travailler pour être en forme mentalement. Réponse : 8h par semaine. Une étude s’appuyant sur des expériences menées sur plus de 89 000 personnes âgées de 16 à 64 ans entre 2009 et 2018 démontre que le travail produit des effets positifs dès 8h par semaine. Un chiffre qui permettrait d’accroître de 30% la santé des personnes sans emploi. Une réponse possible et intéressante aux problèmes de chômage et à la progressive automatisation des tâches. Il est donc temps de repenser les normes, mais un conseil, n’en parlez pas à votre boss. 

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