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Job et réseau

Les nouveaux mots à utiliser au bureau (et pas que dans les start-ups) par Ophélie Manya

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Le monde du travail ne cesse d’évoluer et son vocabulaire aussi. Entre les anglicismes prétentieux et les néologismes qui ne servent qu’à embellir la triste réalité, le site l'ADN a répertorié une liste de huit mots qui définissent exactement qui vous êtes, et ce que vous faites, dans la jungle de l'entreprise (et on en a rajouté quelques-uns).

#1 Le "blurring"

De blur en anglais qui signifie flou. Le blurring, c’est quand la limite entre la vie privée et la vie professionnelle s’efface progressivement. Un phénomène bien connu des cadres, lorsque leur journée de travail continue même après avoir quitté le bureau, dans la sphère privée. Les nouveaux outils de communication encouragent cette flexibilité, car avec eux, on peut travailler de n'importe où. Ce qui nous amène à notre second mot...

#2 Le "digital nomad"

Travailler en mode digital nomad, ou être un digital nomad, c’est n’avoir pour bureau que son PC portable. Il travaille à distance, sans bureau, grâce à la connexion Wi-Fi d’espaces publics comme des bibliothèques, ou ailleurs, dans des cafés ou des restaurants.

#3 Le N+1

C'est le terme parfait si vous avez du mal à employer les mots "chef", "patron", ou "boss", pour désigner votre supérieur. Le ou la N+1, c'est une nouvelle façon de définir la hiérarchie en entreprise, pour effacer les relations de supériorité, ou d'infériorité, en mettant en avant le travail ensemble avec le "+", comme si le chef était plutôt un coéquipier.

#4 Néoartisan

Ce sont les cadres surdiplômés qui, un jour, lâchent tout pour rejoindre les métiers de l’artisanat pour se servir de leurs mains. On a tous un ami banquier qui a lâché les liasses de billets pour faire de la poterie. 

#5 L’intrapreneur

Un terme comme celui-ci ne pouvait que venir des Amériques ! Inventé par le politicien américain Gifford Pinchot en 1979, l’intrapreneur est à la fois employé d’une entreprise et entrepreneur. Il mène un projet viable pour l’entreprise dans laquelle il est salarié.

#6 Le micro-travail

Faire du micro-travail, c’est exécuter des tâches numériques rapides comme répondre à un questionnaire, ou encore tagger une photo. Cette méthode s’est développée sur la plateforme Amazon Mechanical Turk en 2005. Mais attention, micro-travail rime souvent avec micro-rémunération.

#7 Le "slasher"

Le slasher accumule plusieurs métiers dans la journée ou dans la semaine, par envie ou par nécessité financière. Coiffeur le matin, serveur le soir, le "slasher" a souvent un profil atypique. Et peu d’énergie, parce qu'il court dans tous les sens.

#8 Le "slow working"

Le slow working, c’est lorsque la qualité de vie prime sur l’urgence du travail. Travailler moins pour travailler mieux en somme... On signe où ?

#9 Le "lead"

Prendre le lead, c'est reprendre la main sur un projet déjà en cours. Celui qui prend le lead est en quelque sorte un voleur de projet, ou un éternel insatisfait, qui pense que le chef de projet initial ne travaillait pas assez bien. Le vilain.

#10 Une "decacorn" 

Pour être à la tête d'une decacorn, il faut deux critères : que ce soit une start-up, et que celle-ci soit valorisée à plus de 10 milliards de dollars. Le rêve de tous les startupers. 

Source : L'ADN le média de l'innovation marketing et communication.

Ophélie Manya

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Mme M.

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