Les Français font en moyenne 5 heures sup’ non rémunérées par semaine Les Français font en moyenne 5 heures sup’ non rémunérées par semaine

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Les Français font en moyenne 5 heures sup’ non rémunérées par semaine

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Publié le Jeudi 11 Avril 2019

Selon une étude réalisée par ADP (Automatic Data Processing), spécialisé dans les ressources humaines, 58% des salariés français travaillent en moyenne 5 heures supplementaires par semaine sans être payés.

Travailler en dehors des horaires indiqués sur le contrat d’embauche, c’est le quotidien de 58% des salariés français. Un chiffre révélé dans une étude intitulée "The Worface View in Europe", réalisée par le spécialiste étatsunien des recherches en ressources humaines, ADP, sur un échantillon de 10 585 salariés dont 1 410 en France. En moyenne, les Français comptent 5 heures d’heures supplémentaires non rémunérées par semaine. Pour 12% d’entre eux, ce chiffre monte à 10 heures. Les salariés français les plus concernés par ces heures sup’ se retrouvent dans le secteur du bâtiment (59%), de l’informatique (22%) et de l’éducation (20%). "Malgré de nombreux rapports montrant l’importance du bien-être des salariés, il semble que les employeurs ne parviennent pas à récompenser leurs employés pour les heures supplémentaires effectuées. Cette tendance inquiétante est susceptible d’exposer les salariés à un risque d’épuisement professionnel et de perte de motivation, avec des conséquences négatives à long terme sur la productivité et donc la performance globale de l’entreprise", explique Carlos Fontelas de Carvalho, président d’ADP en France et en Suisse.

En août 2018, une étude britannique menée par la City University of London démontrait que les heures supplémentaires causaient du stress, de l’anxiété et bien évidemment de la fatigue. Ce qui, à long terme, peut mener à la dépression ou au burn-out… Des conditions de travail auxquelles la génération Z est fortement opposée. L’étude de l’ADP révèle que seulement 7 % des 16-24 ans déclare en effectuer plus de dix par semaine, soit deux fois moins que leurs ainés de la génération Y (16% des 25-34 ans).  

Ophélie Manya

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