Job : une activité sexuelle régulière serait la clé du bonheur Job : une activité sexuelle régulière serait la clé du bonheur

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Job : une activité sexuelle régulière serait la clé du bonheur au travail par Marine Decremps

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Publié le Lundi 25 Mars 2019

Avoir une activité sexuelle régulière assurerait une vie professionnelle épanouie. Ça vaut le coup d'essayer, non ?

La veille d’une présentation stressante ou d’une négociation, il serait judicieux de s’envoyer en l’air. Ce sont en tout cas les conclusions d'une revue universitaire respectée, celle de l'université d'Oregon. Dirigée par le professeur Keith Leavitt, l’équipe de chercheurs est partie de deux constats. D’une part, ils ont réalisé que l’activité sexuelle était exclue des recherches sur la gestion des entreprises. Et la seconde observation de départ était que les adultes avaient une activité sexuelle régulière. Dès lors, le Dr Leavitt a jugé utile de se pencher sur une éventuelle influence de l’un sur l’autre.

Quand on sait que l’activité sexuelle permet à notre corps de libérer de l’oxytocine, des opioïdes et de la dopamine, le cocktail plus connu sous le nom d’"hormones de l’amour" ; il est légitime de se demander si l’activité sexuelle régulière joue un rôle sur le niveau de bonheur et d'épanouissement au travail.

Du coup, les chercheurs ont sélectionné 159 employés à temps plein, tous mariés et vivant sous le même toit que leur partenaire. Ils devaient - matin, après-midi et soir – remplir un questionnaire censé révéler que "l’acte sexuel aurait effectivement un impact positif sur le bonheur et l'énergie alloué au travail le lendemain". Les chercheurs ont constaté que "les employés ressentaient une humeur supérieure de 5 points au travail le lendemain pour chaque relation sexuelle la nuit précédente". Par ailleurs, les conséquences positives étaient les mêmes, que l’employé soit un homme ou une femme, "l’effet du sexe vécu sur le temps libre de l’employé a un impact positif sur les résultats au travail, quel que soit le sexe", résume l’expérience.



Pas de mails le soir
Alors, ok pour la quantité, mais quid de la qualité ? Les chercheurs ont attaché beaucoup d’attention sur les profils d’employés qui confiaient connaître des orgasmes réguliers lors de leurs rapports sexuels. Puis les ont comparés aux autres. Eh bien, même sans un orgasme, des effets positifs étaient constatés le lendemain.

Quid de l’humeur si l’on n’a pas une vie sexuelle bien remplie ? Les chercheurs ont constaté que lorsque les employés passaient une mauvaise journée de travail, remplie de pression et de frustration, ils étaient beaucoup moins susceptibles de se livrer à des activités sexuelles une fois rentrés chez eux. S’installerait alors un cercle vicieux. Selon l’équipe de recherche, "les employés qui se préoccupent de l’avancement de leur carrière ou ceux qui sont travailleurs indépendants devraient être particulièrement attentifs à la gestion de leur vie sexuelle".

Du côté des managers et patrons, cette étude livre le même enseignement avec un petit bémol. Une recommandation pour eux : qu’ils soient conscients que leurs actions ont des effets néfastes sur la vie sexuelle de leurs employés. Et sur le point précis qui nous anime, envoyer des emails tard le soir, hors des heures de travail, contribuerait à faire augmenter le stress des employés tout en les dérangeant à l’heure de partager une intimité avec leur partenaire. Alors fini les mails après 20 heures.

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