Job : 5 signes que votre boss vous déteste et comment y remédier Job : 5 signes que votre boss vous déteste et comment y remédier

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Job : 5 signes que votre boss vous déteste (et comment y remédier) par Charlotte Arce

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Publié le Jeudi 11 Juillet 2019

Vos échanges sont aussi glaciaux que les regards qu’il/elle vous jette mais vous continuez à douter : votre boss vous déteste vraiment ou êtes-vous juste parano ? Voici 5 indices pour vous mettre sur la piste et autant d’idées pour apaiser les tensions.

#1 Votre boss ne demande jamais votre opinion
Que ce soit au sujet d’un dossier que vous suivez, de la nouvelle stratégie marketing ou de l’heure du prochain rendez-vous clients, c’est simple, vous n’avez jamais voix au chapitre. Non seulement votre boss ne vous demande jamais votre avis, mais si vous le donnez quand même, il/ elle prend un malin plaisir à faire comme si vous n’existiez pas.

La bonne réaction : Posez-vous la question : zappe-t-il simplement votre avis ou le fait-il avec tout le monde ? "S’il a simplement du mal à consulter quiconque, faites-vous une raison, résume Evelyne Rys, coach et spécialiste en management*. Sinon, demandez-vous en quoi votre opinion lui serait utile et comment lui donner envie de faire appel à votre expertise plus souvent." 

#2 Votre boss n’est jamais d’accord avec vous
De vos propositions commerciales en réunion à votre analyse de la saison 2 de Big Little Lies, vous n’arrivez jamais à tomber d’accord. Au bureau, c’est à peine si il (ou elle) écoute ce que vous avez à dire, déjà prêt à vous couper la parole pour réfuter chacun de vos arguments.

La bonne réaction : Tout part parfois d’une incompréhension. "Est-il possible que votre supérieur ait mal interprété certains de vos actes ? Et réciproquement, est-il possible que vous ayez mal interprété certains des siens ?", questionne l’experte. Pour le savoir, sollicitez un entretien au cours duquel vous pourrez vous expliquer.

#3 Votre boss ne communique avec vous que par mail
La dernière fois que votre boss a tapé la discut’ avec vous dans l’open space ? Impossible de vous en souvenir... En revanche, son dernier mail pour vous rappeler une énième deadline remonte à 10 minutes et il est tout sauf cool, tout comme les 50 précédents.

La bonne réaction : Attention, prévient Evelyne Rys, il ne faut pas forcément y voir un signe d’animosité. "Certaines personnes préfèrent privilégier l’écrit. Un e-mail est rapide, laisse une trace et n’est pas intrusif ". Mais il peut aussi paraître sec, surtout quand il n’est pas enrobé de formules de politesse. Pour ne pas avoir le cœur qui bondit à chaque nouveau message, le mieux est encore d’en discuter. Demandez un point en tête à tête pour faciliter vos échanges.



#4 Votre boss vous relègue les tâches subalternes
Vous avez beau chercher dans votre CV, aucune rubrique ne mentionne que vous êtes experte en prise de rendez-vous ou en traitement de texte. Voici pourtant les missions que votre chef vous assigne tous les jours. Résultat : vous avez l’impression d’être redevenue stagiaire.

La bonne réaction: "Soit il ne sait pas déléguer, soit il ne vous estime pas capable d’assumer des tâches plus complexes." Dans les deux cas, il faut aborder le problème de manière constructive. "Ne vous plaignez pas d’être sous-employé·e, faites plutôt miroiter les avantages qu’il aurait à s’appuyer davantage sur vous. Proposez-lui de vous confier une tâche spécifique, histoire de gagner sa confiance petit à petit."

#5 Votre boss n’est jamais conciliant(e)
Vous voyez la tête de Meryl Streep face à Anne Hathaway dans Le Diable s’habille en Prada ? C’est la même que tire votre N+1 quand vous arrivez en retard au travail à cause du métro. Il/elle ne vous laisse rien passer : ni les pauses déj’ allongées, ni votre demande de RTT. D’ailleurs, vous avez déjà fait une croix sur votre créneau chez le gynéco vendredi prochain.

La bonne réaction : Obtenir l’autorisation de partir plus tôt, ça se joue souvent à quitte ou double. "Demandez sans vous justifier et s’il refuse, ne vous braquez pas", conseille Evelyne Rys.

Si toutes ces situations semblent vous viser personnellement, c’est qu’elles peuvent relever du harcèlement moral. Dans ce cas, n’hésitez pas à en parler aux membres du Comité social et économique (CSE) de votre boîte ou aux RH. Quitter votre job pour un autre peut aussi être une solution. "La fuite n’est pas lâche. C’est une solution adaptée quand on est face à une personne dangereuse pour soi et qu’on ne dispose pas de moyens pour l’empêcher de nous nuire."

*Evelyne Rys, Bien mener sa vie professionnelle au féminin, éd. Dunod

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