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Job : 4 bonnes raisons d’être une "bad bitch" par Lucile Quillet

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Publié le Jeudi 12 Juillet 2018

La "bad bitch" bosse dur, ne se justifie jamais et cultive un aplomb d’enfer pour se hisser au sommet, quoi qu'il arrive. À vous désormais de lâcher un "bow down bitches" ("prosternez-vous les meufs") quand vous arrivez dans l’open space.

#1 La "bad bitch" utilise les règles du jeu à son avantage

Vous avez des idées et voulez changer le monde ? Votre boss vous préférera toujours quelqu’un de docile qui ne le challengera pas trop. Voilà pourquoi les nuls grimpent toujours les échelons plus vite que vous. La "bad bitch" le sait et, plutôt que de se plaindre des règles du jeu, elle mise sur la "stratégie petite souris" : montrer patte blanche, entrer dans le game, puis imposer son style une fois sur le trône, à l’instar d’une Beyoncé toute puissante.

#2 Elle ne perd pas de temps avec les autres

Parce qu’elle n’attend la validation de personne, la "bad bitch" a une confiance en elle gonflée à bloc. Au bureau, souvent, ça agace. Rassurant : en général, les critiques et les millions suivent la même courbe exponentielle. Se justifier, c’est se retarder. Si vous êtes la star des bruits de couloirs cette semaine, prenez le comme un compliment.


#3 Elle redonne ses lettres d’or à la méritocratie

À l’image de Cardi B, qui a écumé ses nuits à faire du strip-tease pour gagner son indépendance, la "bad bitch" peut se targuer d’être un pur produit de la méritocratie. Exigeante, ambitieuse, elle accepte les critiques, à condition qu’elles soient justes. Chouiner à la première déconvenue ? Un truc de petite fille gâtée. La route vers le sommet est longue, parfois rude, mais accessible à qui s’en donne les moyens. De quoi clâmer encore plus légitimement “bitch better have my money” ensuite.

#4 Elle est sans pitié avec ses ennemis

Chez la "bad bitch", le radar à ennemis ne dort jamais. Gare aux courtisans et aux compliments intéressés. Un collègue mielleux qui vous pique vos bonnes idées ? Le stagiaire qui vous décrédibilise pour prendre votre place ? On ne lésine pas sur les frappes préventives pour marquer son territoire. Tant pis s’il faut mettre des poignards dans le dos à la Miranda Priestley dans Le Diable s’habille en Prada, si c’est une question de survie. Le must ? Finir avec son fameux "La vérité, c’est que personne ne peut faire ce que je fais" en conclusion..

 

 

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