Démission et rupture conventionnelle : 5 étapes pour quitter son job avec classe Démission et rupture conventionnelle : 5 étapes pour quitter son job avec classe

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Démission : 5 étapes pour quitter son job avec classe par Charlotte Arce

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Publié le Vendredi 28 Juin 2019

C’est décidé, vous partez. Que ce soit pour un autre poste, pour vous reconvertir ou pour monter votre boîte, quitter un emploi demande un peu d’organisation. Voici cinq conseils pour faire vos adieux à votre boss et à vos collègues dans les règles de l’art.

#1 Planifiez votre départ

Vous voyez cette scène jouissive de Bridget Jones où elle plaque son boulot et en profite pour dire à Hugh Grant d’aller essuyer le c** de Saddam Hussein ? Oubliez-la. Même si vous détestez votre job, partir avec fracas ne peut que vous desservir. Essayez plutôt de prévoir ce qui vous attendra une fois votre démission posée ou votre rupture conventionnelle signée. Objectif : ne pas vous retrouver sans plan B ou sur la paille. À quelles indemnités avez-vous droit ? Pourrez-vous bénéficier des allocations chômage ? D’aides à la création d’entreprise ? N’hésitez pas à demander conseil à vos proches : un regard extérieur aide souvent à prendre du recul.

#2 Prévenez votre boss

L’heure est maintenant venue d’avertir votre boîte de votre futur départ. Là encore, un peu de préparation s’impose, surtout si vous comptez négocier la durée de votre préavis ou le montant de vos indemnités. Histoire de ne pas vous retrouver à bredouiller ou à accepter un accord qui ne vous convient pas, travaillez vos arguments en vous appuyant sur des données chiffrées. Et même si vous ne voulez pas passer pour un·e lèche-bottes, lâcher un petit remerciement à votre boss pour tout ce que vous avez appris ne peut pas faire de mal pour le mettre dans votre poche.



#3 Passez la relève

Une fois vos collègues mis dans la confidence, prévenez aussi les prestataires ou les clients avec qui vous avez l’habitude de collaborer. Deux ou trois semaines avant le jour J, commencez à faire du tri dans vos affaires et dans votre boîte mail, bouclez le maximum de dossiers et transmettez les autres. Si l’on vous charge de former votre successeur, faites tout pour faciliter son intégration : donnez-lui les bons contacts et tenez-le ou la informé.e des projets en cours. Vous évitez comme la peste Jean-Mi et ses blagues lourdes ou Francine et ses ragots fielleux ? Faites passer l’info à votre remplaçant.e pour lui éviter une embuscade dans les couloirs.

#4 Restez irréprochable jusqu’au bout

Votre départ étant acté, vous pourriez être tenté.e de relâcher le rythme en vous accordant des pauses déj’ interminables et en partant en catimini à 16 heures tous les soirs. Erreur ! Non seulement vos collègues risquent de l’avoir mauvaise en se retrouvant avec une surcharge de travail, mais votre nouvel employeur pourrait en avoir vent s’il réclame des références. Pour la même raison, évitez de dégommer votre N+1 en le traitant de plouc sur Twitter. C’est votre crédibilité professionnelle qui en pâtirait.



#5 Célébrez votre départ comme il se doit

Pour partir dignement, pas question de zapper le traditionnel pot de départ. Quelques jours avant, conviez vos collègues préférés à boire un verre pour fêter le début de votre nouvelle aventure professionnelle. Vous n’avez jamais pu blairer Jean-Mi ? Ça tombe bien : plus rien ne vous oblige à l’inviter. Et si vous avez eu vent de la cagnotte Leetchi qu’ils vous ont organisée, feignez la surprise et n’oubliez surtout pas de les remercier. Après tout, c’est la dernière impression que vous leur laisserez.

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