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L'époque en live

4 drag-kids qui prouvent qu’on peut être soi-même à tout âge par Zoé Puyremond

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Publié le Vendredi 1 Février 2019

Ces enfants sont des drag-kids. Flamboyants et engagés, ils manient déjà l'art du collage de faux-cils et du make-up haut en couleurs. Et prouvent au monde entier qu'on peut être totalement soi à n'importe quel âge, loin des stéréotypes de genre.

Le 24 janvier 2019, la vidéo d’un père et de son fils dansant en costume de la Reine de neige enflammait le Web. En juin 2018, c’est le message de soutien du père d’Andrew Egerton, YouTubeur étatsunien fan de maquillage, qui était visionné plus de 6 millions de fois. Des histoires d’enfants cassant les codes de l’identité de genre, et allant pour ça piocher dans la pop culture. C’est donc en toute logique que certains d’entre elles.eux s’inspirent de l’émission de télé RuPaul’s Drag Race, véritable phénomène drag né il y a dix ans et diffusé depuis 2018 Netflix. Focus sur quatre drag-kids absolument flamboyant.e.s.

 

 

A tout juste 11 ans, Desmond Napoles est plus connu sous le nom drag de Desmond Is Amazing. C’est en 2015 que le monde découvre le garçon, âgé de 8 ans, alors qu’il défile lors de la New York City Pride. Une vidéo virale qui fait de lui le chef de file des drag-kids. Fan de RuPaul’s Drag Race, Desmond Is Amazing a réalisé une prestation avec l’une de ses idoles : la gagnante de la saison 5 du show, Jinkx Monsoon. En juillet 2018, la jeune star a même reçu le prestigieux prix Marsha P. Johnson (du nom de cette activiste afro-descendante, transgenre et drag queen), pour son engagement en faveur des personnes LGBTQI+.

 

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A 10 ans, Nemis Quinn Mélançon est également un drag-kid influent sur les réseaux, et s’est aussi inspiré de l’émission pour créer son double, Lactatia. En 2017, Lactatia a eu la chance de monter sur scène avec la drag-queen Bianca Del Rio, gagnante de la sixième saison de RuPaul’s Drag Race à l’humour ravageur, et a posé avec la finaliste de la saison 7, Violet Chacki. Mais son parcours n’est pas fait que de stars et de paillettes, puisqu’elle milite, en ligne comme sur Instagram, pour les droits des personnes LGBTQI+ et contre le racisme.

 

 

Leo Noakes alias Violet Vixen découvre l’émission de RuPaul par hasard, alors qu’il cherche des vidéos de… courses de dragsters. Agé de 10 ans, le Britannique se prend alors de passion pour cet art. Son nom de drag-kid est une contraction de Violet Chachki et The Vixen, deux drag-queens de la télé-réalité étatsunienne. "Je suis un garçon, j’aime être un garçon, ce n’est pas parce que j’ai un pénis que je ne peux pas porter de robe" a-t-il affirmé avec force sur un plateau de télévision anglaise.

 

 

A 16 ans, Sophie Orenstien a pour drag-name Katastophe Jest. Cette étatsunienne a découvert l’art des drag-queens en regardant, elle-aussi, RuPaul’s Drag Race. A cause d’une maladie appelée la trichotillomanie, qui la pousse à s’arracher les cheveux et les sourcils quand elle est stressée, elle a senti une connexion avec les drag-queens, qui portent des perruques et dessinent elles-mêmes leurs sourcils. Grâce à cet art, Sophie Orenstein a pris "confiance en elle", a-t-elle confié à Vice.

 

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