#YouKnowMe : quand les femmes témoignent sur leur avortement #YouKnowMe : quand les femmes témoignent sur leur avortement

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#YouKnowMe : stars et anonymes témoignent sur leur avortement

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Publié le Vendredi 17 Mai 2019

Alors que plusieurs états américains restreignent chacun leur à tour le droit à l’avortement, le hashtag #YouKnowMe a été lancé sur Twitter par l'actrice Busy Philipps. Le but : montrer l'importance de l'accès à l'IVG.

En Georgie, Alabama, ou plus récemment, Missouri... Depuis début 2019, près de 300 mesures limitant le droit à l'avortement ont été mises en place aux Etats-Unis. Le pays américain semble être en bonne voie pour bannir l'accès à l'interruption volontaire de grossesse sur tout le territoire. Face à cela, depuis quelques jours, de nombreuses femmes ont décidé de faire entendre leurs voix, en partageant leur avortement sur les réseaux sociaux.

C’est sur le hashtag #YouKnowMe, que les femmes prennent la parole. Lancé par l'actrice Busy Philipps, il met en évidence le caractère indispensable de ce droit. "1 femme sur 4 a recours à un avortement. Beaucoup de gens pensent ne pas en connaître, mais #YouKnowMe (tu me connais en VF). Alors faisons cela : si tu fais aussi partie des 1 sur 4, partage-le et mets fin à cette honte. Utilise #youknowme et partage ta vérité", a t-elle tweeté.

Après ce tweet, d'autres célébrités comme Jameela Jamil, Alyssa Milano ou encore Cynthia Nixon, ont à leur tour repris le hashtag afin de le populariser, ou encore, d'y livrer des témoignages.

"Il y a presque 60 ans, ma mère a eu recours à un avortement illégal. Cela est trop pénible pour elle d'en discuter, mais elle voulait être sîure que je sache ce qui lui est arrivé. En 2010, ma femme a légalement eu recours à un avortement après avoir découvert que sa grossesse n'était plus viable. Ne ne pouvons et nous n'allons pas retourner en arrière."

Il n'aura pas fallu beaucoup de temps pour que ce hashtag devienne viral. Puisqu'en France aussi, des femmes l'on repris afin d'y livrer leurs témoignages.

Rappelons que dans l'hexagone, l’avortement est légal, certes, mais se retrouve parfois menacé, comme en mars dernier, quand le principal syndicat de gynécologues de France s’était dit prêt à refuser de pratiquer des IVG si le ministère de la Santé ne le recevait pas.  

Christelle Murhula

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