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Hourra ! Les vaccins et prises de sang se feront bientôt sans aiguille par Tess Annest

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Publié le Vendredi 20 Avril 2018

Vaccins, prises de sang, injections… Grâce à de nombreuses équipes de chercheurs, nous pourrions échapper très prochainement aux (monstrueuses) seringues qui terrorisent certains depuis leur plus tendre enfance. Tremblez aiguilles et autres piqûres, vos heures sont comptées.

Avis à tous les phobiques des seringues : vous ne devriez bientôt plus avoir peur de faire des prises de sang. Des start-ups américaines planchent sur le sujet depuis quelques années, et il se pourrait que leurs recherches soient sur le point d’aboutir.
C’est le cas de la boîte Seventh Sense Biosystems qui développe actuellement un petit boîtier rond, qui n’est-autre qu’un bouton poussoir contenant 30 microaiguilles, que l’on colle sur le bras afin de prélever son sang. Sang qui est collecté à l’intérieur du boîtier. Parfait pour tous les hématophobes (les phobiques du sang) qui ne tomberont plus dans les pommes à chaque visite médicale. Seul inconvénient du boîtier, il laisse une sorte de cicatrice de la forme du boîtier, mais elle s’estompe en quelques jours. Un désagrément qui n’existe pas avec l’invention développé par une firme concurrente, Tasso. L’entreprise a récemment développé un système qui fonctionne uniquement avec quatre microaiguilles.
Deux méthodes révolutionnaires (disons-le) qui récoltent l’hémoglobine dans les plus petits vaisseaux de notre organisme et en petite quantité. 0,1 millilitre pour celui de Seventh Sense Biosystems et 0,15 millilitre pour Tasso, contre 5 millilitres habituellement. Des prélèvements largement suffisants pour de simples prises de sang.

© SeventhBio

© Tasso / Xconomy

Mais qui dit microaiguilles dit tout de même aiguille non ? Rassurez-vous, des chercheurs se penchent également sur la question. Certains proposent d’analyser les menstruations féminines et d’autres, la transpiration. C’est le cas de John Rogers, un chercheur de l’Université de l’Illinois, qui a mis au point un patch quantifiant le taux de glucose dans la sueur. Si ses essais sont concluants, le patch devrait pouvoir remplacer les tests de dépistage du diabète de type 2. La transpiration pourrait aussi servir pour les injections sans piqûres. Une start-up française, Crossject, lancera d’ici 2020 le tout premier injecteur sans aiguille. Il fonctionnera sous pression et propulsera le médicament à travers la peau. Une technologie futuriste qui ne sera cependant utilisée qu’en qu’à d’urgence : épilepsie, crise d’asthme…

Et pour les vaccins ? Même combat ! La start-up franco-américaine DBV aurait déjà trouvé l’alternative aux seringues : le patch qui se colle directement sur la peau et fonctionne en combinaison avec la sueur. La sueur et la substance du vaccin se mélangeant afin d’atteindre notre organisme. Pour le moment, cette méthode est en cours d’évaluation contre la coqueluche, mais les chercheurs ont bon espoir ! Et nous aussi.

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