Une journée dans la peau d’un hater Une journée dans la peau d’un hater

L'époque en live

Une journée dans la peau d’un hater misogyne

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Publié le Mercredi 4 Juillet 2018

Puisqu’ils envahissent nos réseaux, on a voulu comprendre ce qu’il se passait dans la tête des haters. On a donc imaginé une journée dans la peau de l'un d’entre eux. Et, spoiler alert, ça nous a donné de l'urticaire...

7h00 : Mon radio réveil se déclenche automatiquement sur ma chaîne préférée : RMC. Je me laisse bercer quelques minutes par la voix de Bourdin, avant de prendre en main … mon téléphone. Il est grand temps de faire un tour sur Twitter.

7h30 : Ces pseudos-journalistes de GLAMOUR ont fait un article sur l’entrevue entre Marlène Schiappa et JCVD dans On n’est pas couché, samedi soir. L’acteur explique que c'est le rôle des femmes de rester à la maison s’occuper des enfants, et que le mariage entre deux hommes est inconcevable. Qu’ont-elles à redire ? Qu’elles retournent à leurs produits de beauté, c’est le seul sujet qu’elles maîtrisent. Je vais d’ailleurs leur faire comprendre.
 


7h45 : Oups, j’ai pissé à côté. Pas grave, l’autre nettoiera.

9h00 : Je sors de la salle de sport derrière une floppée de nanas en leggings bien moulants. Faudra pas s’étonner si elles se font reluquer ou frotter dans le métro.

9h30 : Je m’affale sur mon strapontin. Pour une fois qu’il y a de la place, je ne vais pas m’abaisser à serrer les jambes. Les journalopes de Madmoizelle diraient que je pratique le manspreading, LOL et alors ? Si le mot existe, autant l’utiliser.



13h : J’ai écrit un mail collectif au bureau pour participer au match de foot de l’entreprise. Evidemment, je l’ai envoyé uniquement à mes collègues hommes. Quelle femme se sentirait concernée ? J’aurais encore dû utiliser l’écriture inclusive. Quelle blague.

15h30 : Petite pause à la machine à café avec mon collègue Jérôme. Il vient de m’annoncer que son fils de 9 ans faisait de la danse. Et pourquoi pas une fille qui fait de la boxe ?

18h : Je vais retrouver les potes à Bastille. En passant par le Marais, j’ai traversé sur un passage piéton multicolore. C’est une véritable dictature LGBT ici. Il est temps que ça change.


20h30 : J’arrive à la fin de TPMP et Cyril est à fond ce soir. Je sens qu’il est dans un grand jour, comme quand il a mis des spaghettis dans le caleçon de Matthieu Delormeau ou qu’il a fait un canular de fou à un gay qui en redemandait. Je me marre.

21h : Je zappe et je tombe sur une présentatrice avec une robe qui dévoile son épaule. Si ce n'est pas un appel au sexe, qu'est-ce que c'est ? Soyez présentables mesdames, ce n'est pas un homme qui poserait ses couilles sur la table.


22h : Je profite du fait que ma meuf n’est pas là pour envoyer une photo du monstre à mon "ancien" plan cul Julie. Cette dickpic est si sale, elle va kiffer.

23h : Ma meuf me chauffe. Qu’elle me suce, c’est moi le roi. Hors de question de lui bouffer la chatte, c’est dégradant. Allez, bonne nuit !

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