Marche pour le climat : "il est grand temps d’entreprendre de vrais changements" Marche pour le climat : "il est grand temps d’entreprendre de vrais changements"

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Marche pour le climat : "il est grand temps d’entreprendre de vrais changements" par Tess Annest

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Publié le Samedi 8 Septembre 2018

Ce samedi 8 septembre était organisée partout en France une Marche pour le climat dans le cadre de l’appel Rise for Climate lancé par plusieurs dizaines d’ONG. Le but : prouver que les Français se sentent concernés et veulent agir. Nous sommes allés à la rencontre de manifestants préoccupés par l’état de santé de la Terre.

"Est-ce que j'ai une société structurée qui descend dans la rue pour défendre la biodiversité ?" s’inquiétait Nicolas Hulot lors de sa démission le 28 août dernier. Il semblerait que l’ancien Ministre de la Transition écologique et solidaire ait enfin trouvé la réponse à sa question. Et que celle-ci soit positive. Samedi 8 septembre, entre 18 500 (source policière) et 50 000 personnes (selon les organisateurs) se sont rassemblées à Paris pour demander la fin des énergies fossiles et promouvoir les énergies vertes. Un chiffre auquel il faudra ajouter tous les citoyens qui se sont joints à la mobilisation ailleurs en France, et qui se précisera au fil des heures. Nous sommes allés à leur rencontre, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le combat a bel est bien commencé. 

"J’aimerai bien faire plus (…) mais pour être honnête, je ne sais pas vraiment pas où commencer"

Louis a 31 ans, il est Parisien et travaille dans le domaine de l’animation. Si il s’est joint à la Marche pour le climat, c’est parce que c’est l’une des premières grosses actions en France, mais aussi parce qu’il essaie de changer de mode de vie. "J’aimerai bien faire plus que prendre des douches courtes, mais pour être tout à fait honnête, je ne sais pas vraiment par où commencer. A terme, je voudrais mener une vie beaucoup plus locale avec zéro Mc Donald’s, zéro Starbucks, moins de marques… J’aimerai bien aussi changer de métier…"


©Glamour Paris

"Je marche parce qu’il est grand temps d’entreprendre de vrais changements"

Pour Marianne, 30 ans, l’écologie est un mode de vie. "J’ai été élevée comme ça. On m’a appris très jeune à faire attention à ma santé, et à celle de l’environnement, mais je suis très active dans ce domaine depuis environ 5 ans". Et quand on lui demande ce qu’elle entreprend quotidiennement pour le bien-être de la planète, la liste est longue. "J’ai adopté un mode de vie minimaliste, je consomme entièrement bio, je fabrique mes propres produits d’entretien, et surtout, je communique au maximum et j’incite mon cercle proche à faire comme moi". 


©​​​​​​​Glamour Paris

"Le plus urgent, c’est de prouver au gouvernement qu’on est vraiment préoccupés (…) par ce qu’il se passe" 

"Aujourd’hui, je marche pour le climat en général. Mais surtout le plus urgent, c'est de montrer au gouvernement qu’on est vraiment préoccupés par le climat et par ce qu’il se passe" nous avoue Charles, un musicien de 22 ans qui se déplace à vélo, recycle et tente de limiter au maximum sa consommation de viande. "Je pense que les actions individuelles sont importantes, mais que la majorité d’entre elles devraient venir du collectif, notamment des entreprises. On irait quand même beaucoup plus vite". 


©​​​​​​​Glamour Paris

"Je suis là pour dire à quel point les citoyens sont effarés par le monde actuel" 

Clémence est une militante anti-plastique. Et depuis quelques temps, son quotidien est rythmé par cet engagement. "Je consomme zéro déchet, j’achète toute ma nourriture en vrac, je suis végétarienne et je vais même bientôt adopter des verres de terre qui vont manger mes déchets" nous explique-t-elle avant d’ajouter qu’elle est assez en colère contre les gouvernements. "Je suis là pour dire à quel point les citoyens sont effarés par le monde actuel. Notre société est une réelle aberration".  


©​​​​​​​Glamour Paris

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