Les millenials sont plus critiques envers certaines maladies que leurs ainés Les millenials sont plus critiques envers certaines maladies que leurs ainés

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Les millenials sont plus critiques envers certaines maladies que leurs aînés par Romane Hassoun

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Publié le Mardi 2 Octobre 2018

Lorsqu’on parle de la jeunesse d'aujourd’hui, on pense à leur ouverture d’esprit et à la tolérance qu’ils répandent autour de la société. Pourtant, une étude Zava montre le contraire. Les moins de 35 ans portent un regard plus sévère sur les personnes souffrant de problème de santé que leurs aînés.

Bien que la société évolue vers davantage de tolérance et d’acceptation des minorités, certaines seraient encore moins bien perçues par la génération Y. Ces derniers seraient en réalité bien plus intolérant en ce qui concerne les maladies que leurs aînés. L'expert européen en téléconsultation Zava a demandé à un panel de noter chaque maladie en fonction de l'image qu'ils avaient d'elle : 5/5 étant la moins bonne note, 1/5 la meilleure. Un peu comme une note über inversée. Ainsi, le VIH se retrouve classé en première position par la génération Y (16-35 ans). Perçu négativement pas les plus jeunes, le virus du VIH obtient la mauvaise note de 4.27/5 de mauvaise opinion.
En revanche, les Babyboomers (âgés de 56 ans et plus) attribuent au VIH la note de 3.84/5 et ne le classe qu’en deuxième position derrière les infections sexuellement transmissibles.

Des jeunes de moins en moins informés.
Selon un sondage réalisé par l’IFOP sur 1002 personnes, âgées de 15 à 24 ans, 21% des jeunes interrogés pensent que le virus se transmet en s’embrassant et 18% croient que l’on peut contracter la maladie par simple contact avec la sueur d’une personne séropositive. Ce manque d'information expliquerait sûrement l'image négative que les jeunes ont des personnes atteintes du VIH.

L’obésité constitue une forte source de rejet.
Lexpert européen en téléconsulation Zava démontre également que sur 1000 français interrogés, la majorité place l’obésité au second rang des pathologies les plus discriminantes. Avec un jugement très tranché et sans appel : 1 français sur 3 refuserait d’avoir des relations intimes avec une personne obèse. Cette pathologie est la moins bien perçue par la génération X (âgés de 36-55 ans). En revanche, la génération Y fait totalement l’impasse sur ce sujet.
Synonyme de "négligé" ou de "laisser-aller" pour la génération X, cette tranche d’âge est plus sensible aux questions liées à la préservation d’une bonne hygiène de vie.

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