"Laisse-toi faire, c’est la finale" : quand les harceleurs sexuels ternissent la victoire "Laisse-toi faire, c’est la finale" : quand les harceleurs sexuels ternissent la victoire

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"Laisse-toi faire, c’est la finale" : quand le harcelement sexuel ternit la victoire

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Publié le Lundi 16 Juillet 2018

Dimanche 15 juillet, les Bleus remportaient la Coupe du monde. Et tandis que la ferveur populaire était à son comble, certains en profitaient pour embrasser et toucher des femmes non-consentantes, prouvant que la culture du viol ne connait pas de trêve.

Si, dans les médias, on parle beaucoup des scènes de liesse qui ont suivi la victoire de l’équipe de France au Mondial 2018, des violences ont eu lieu dans nos rues. Voitures brûlées, magasins pillés… Mais surtout, femmes harcelées sexuellement, comme le dénonce ce thread publié sur Twitter (cliquer pour dérouler).


Mains aux fesses, baisers forcés, attouchements divers… Depuis hier, des femmes racontent sur les réseaux sociaux ce qu’elles ont vécu. Des personnes LGBTQ+ témoignent aussi d’agressions verbales et plusieurs twittos ont relevé une scène d’agression diffusée en live sur TF1 (un baiser forcé), qui n’a pas empêché l’émission de se poursuivre comme si de rien n’était. De quoi relancer le débat sur les violences misogynes qui gangrènent le foot, très présent lors de ce Mondial. Le 13 juillet, la Fifa a ainsi décrété l’interdiction des plans télé sur les "supportrices sexy" et a dénoncé le harcèlement sexuel subi par les femmes aux abords des stades russes. Plusieurs journalistes embrassées de force en direct ont par ailleurs reçu le soutien des réseaux sociaux. Enfin, une campagne de pub anglaise contre les violences conjugales, qui augmentent pendant la compétition et surtout en cas de défaite, a été largement reprise sur le Web. De quoi, on l’espère, transformer en profondeur les codes de la discipline, et bannir la misogynie de ces moments de joie collective.

C.C.-M.

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