Instagram : qu’est-ce que le 'snap and send back' ? Instagram : qu’est-ce que le 'snap and send back' ?

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Instagram : qu’est-ce que le 'snap and send back' ? par Anne Lods

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Publié le Mercredi 15 Août 2018

Selon une enquête réalisée au Royaume-Uni, de plus en plus de personnes achèteraient des vêtements en ligne et les renverraient après s’être pris en photo avec. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les plus jeunes ne seraient pas les premiers concernés par cette tendance.

On ne compte plus les #OOTD (= outfit of the day) qui circulent tous les jours sur Instagram. On s’en inspire, on like, on cherche désespérément les modèles que porte notre influenceuse préférée sur les sites marchands, en imaginant son dressing rempli des vêtements de rêve que l’on ne pourra jamais s’offrir. Pour vivre la même vie, de plus en plus d’internautes achèteraient leurs fringues sur Internet pour ne les garder que le temps d’une photo avant de les renvoyer. C’est ce que révèle une enquête commandée par Barclays au Royaume-Uni et relayée par Quartzy. 9% des acheteurs Outre-Manche reconnaissent d'ailleurs le faire régulièrement. On appelle ça le "snap and send back", comprenez "capturez et renvoyez".

Cette étude a été menée sur un panel de 2002 personnes et, étonnamment, les hommes de 35 à 44 ans seraient les plus adeptes de la tendance. De plus, ces derniers seraient plus coquets qu'il ne semble à première vue et se sentiraient honteux de porter deux fois la même tenue. Il faut tout de même noter que les adolescents ne font pas partie des recherches, bien qu’ils représentent une communauté essentielle sur les réseaux. Une étude à prendre avec des pincettes donc, même s’il ne serait pas surprenant de voir le même phénomène se reproduire chez les plus jeunes.

Selon Barclays, cette pratique serait due à la facilité à renvoyer des articles gratuitement mais également à la volonté croissante de se montrer sous son meilleur jour sur Internet. Pourtant, renvoyer des vêtements fait perdre beaucoup d’argent aux entreprises. Comme solution, George Allardice, responsable du pôle Stratégies de Barclaycard, estime que l’on devrait avoir accès à plus de photos et de vidéos de l’article afin d’éviter un maximum de retours. Ou on pourrait tout aussi bien arrêter le culte de soi sur Instagram, avant de devenir fou.

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