Influenceuses : un corbeau nous balance tout ! Influenceuses : un corbeau nous balance tout !

L'époque en live

Business des influenceuses : un corbeau nous balance tout ! par Tess Annest

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Publié le Vendredi 30 Mars 2018

Le monde des influenceuses vous fascine ? Nous aussi ! Pour satisfaire notre curiosité, nous avons fait appel à un "insider", très bien renseigné que nous appeleront "Le Corbeau". Véritable expert en la matière, il nous balance ses plus gros dossiers. Spoiler : ça parle flouz et petits bonus.

Oui, les influenceuses ont supplanté les actrices et chanteuses.
Désormais, les influenceuses sont partout. Elles prennent même la place des actrices les plus prestigieuses au premier rang des défilés. Logique, elles sont de véritables machines à likes. Et même si les actrices et autres chanteuses ont (enfin) compris qu’il fallait être sur Insta pour être influentes, "c’est quand même plus facile de quantifier une influenceuse" affirme notre Corbeau. "Il suffit de regarder le nombre de followers, et de calculer le taux d’engagement, et on sait tout de suite si la meuf est rentable ou non" avoue-t-il. Le reste est un savant calcul de marketing. Une fille qui a des millions de followers sur Insta, mais dont le taux d’engagement ne dépasse pas les 0.2%, intéresse beaucoup moins les marques qu’une influenceuse un peu moins suivie, mais dont le taux d’engagement est beaucoup plus élevé. C’est tout un calcul, on vous dit. Et parmi celles que tout le monde s’arrache en France, Kenzasmg, Betty Autier et Jeanne Damas. Et dans le monde ? "La number 1 incontestable, c’est Chiara Ferragni" assure notre acolyte. Avec ses 12.4 millions de followers, il est difficile de faire mieux.

Au royaume des petits arrangements
Pour les non-initiés, les accomodations, c’est tous les bonus qu’offrent les marques, surtout celles qui ne paient pas beaucoup. Selon notre infiltré, une influenceuse qui travaille avec des grandes marques, aura forcément ses voyages en business, ses vacances tous frais payés…la belle vie quoi ! Voilà comment ça se passe : si les contrats ne leur rapportent pas énormément, elles checkent automatiquement les bonus. D'ailleurs, elles peuvent très bien accepter un petit contrat si les accomodations les intéressent. Et au Corbeau d’ajouter "quitte à voyager en business, autant se faire du pognon". Ça, c’est dit.

Money Money Money
Spontanéité et influenceuses vont rarement de pair. Tout le monde sait qu’elles ne font quasi rien gratuitement. Le but, c’est que ça clique, et que ça rapporte. Pas folles les guêpes. "Les number 1 peuvent facilement prendre 15.000€ par post, sans que ça ne choque personne" ajoute-t-il. Mais les tarifs dépendent du "niveau de corruption" de la personne. Certaines ne prennent que 500€ par photo. En somme, c’est un marché variable. "Mais attention, les influenceuses tapinent, mais les marques aussi, voire plus qu'elles" affirme-t-il. Et certaines ne fonctionnent qu’avec des cabines de it-girls. Logique, elles rapportent. "Et ce ne sont pas les grandes marques qui paient le mieux, les marques mainstream sont de meilleurs employeurs". Une manière de dire que le business doit aller dans les deux sens. Une marque comme Mango ou H&M se positionnent sur le marché grâce aux influenceuses, et décident donc de les traiter comme des reines. En revanche, pour être in, elles doivent être en contact étroit avec les grandes marques tel Chanel ou Louis Vuitton. Business is business. Vous savez tout !

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