Étude : un jeune sur quatre est dépendant de son smartphone Étude : un jeune sur quatre est dépendant de son smartphone

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Étude : un jeune sur quatre est dépendant de son smartphone

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Publié le Dimanche 1 Décembre 2019

La science vient de confirmer les craintes de nombreux parents : les enfants et adolescent.e.s sont accros à leurs smartphones. Un comportement que les chercheur.se.s qualifient désormais de dépendance.

"Plus de 23% des jeunes entretiennent une relation dysfonctionnelle avec leur smartphone". Le constat des chercheur.se.s du King’s College de Londres est sans appel : les enfants et jeunes adultes sont accros à leurs smartphones et ce, de plus en plus tôt. Selon leur enquête, publiée le 29 novembre 2019 dans la revue scientifique BMC Psychiatry, un.e adolescent.e sur quatre pourrait même présenter de graves troubles addictifs. Peur ou énervement lorsqu’ils/elles n’ont pas leur téléphone avec eux/elles, perte de la notion du temps lorsqu’ils/elles sont au contact de l’appareil ou arrêt d'activités physiques au profit du smartphone… Les conséquences sont aussi nombreuses que graves. 

Pour mieux appréhender la relation qu’entretiennent les jeunes avec leurs téléphones, les scientifiques ont étudié dans le détail 41 études menées sur 42 000 personnes de moins de vingt ans à travers le monde. C’est ainsi qu’ils/elles se sont rendu.e.s compte que la plupart des adolescent.e.s avaient une relation toxique avec l’objet, les filles et les enfants solitaires ayant tendance à être plus touché.e.s par ce phénomène. Les chercheur.se.s ont également relevé plusieurs liens de cause à effet entre cette dépendance et les risques de mauvaise santé mentale. À en croire leurs résultats, les probabilités de souffrir d’une dépression sont trois plus élevées chez les jeunes accros à leur smartphone. Cette dépendance pouvant également être liée à un grave manque de sommeil ou à des problèmes d’anxiété sévère. Les équipes cherchent désormais à savoir si "c’est le smartphone lui-même qui est addictif" ou si ce sont "les applications qu’il renferme". L’enquête se poursuit.

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