Dans certaines cantines françaises, le repas coûtera bientôt un euro Dans certaines cantines françaises, le repas coûtera bientôt un euro

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Dans certaines cantines françaises, le repas coûtera bientôt un euro par Tess Annest

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Publié le Dimanche 7 Avril 2019

A partir du 12 avril 2019, 10 000 communes françaises instaureront le repas de cantine à un euro. Un projet qui intervient dans le cadre du plan pauvreté, annoncé par le Président de la République en septembre dernier. Et qui, à lui seul, pourrait régler bien des problèmes.

Dans une interview donnée au Journal du dimanche le 7 avril 2019, Christelle Dubos, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, a annoncé que 10 000 communes tests mettront bientôt en place le repas de cantine à un euro. Une mesure mise en place à partir dru 12 avril 2019, sur la base du volontariat, et qui intervient dans le cadre du plan pauvreté, annoncé par le Président de la République, Emmanuel Macron, en septembre 2018.  "Les communes qui s'engagent recevront une aide de l'Etat de 2 euros par repas, sachant qu'il coûte en moyenne 4,50 euros", a annoncé la secrétaire d’Etat. 

Dès le 17 avril 2019, des petits déjeuners gratuits seront également proposés dans les établissements défavorisés de huit académies tests, dont font d’ores et déjà partie celles d’Amiens, de Toulouse et de Montpellier. La généralisation du dispositif est quant à elle prévue à septembre 2019. Le but : lutter contre la malnutrition chez les enfants. "Dans les zones défavorisées, un enfant sur dix arrive en classe le ventre vide. Il n'a donc pas les mêmes chances d'apprentissage qu'un camarade qui a le ventre plein. Mettre en place le petit déjeuner à l'école, c'est une mesure de bon sens qui s'attaque aux racines des inégalités", a expliqué Christelle Dubos dans le JDD. Une enquête, menée par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) en 2015 auprès de 540 professeurs, avait en effet prouvé qu’une moyenne de trois élèves par classe sautait le petit déjeuner. Un chiffre qui pouvait atteindre les cinq enfants par classe en zone d’éducation prioritaire. Un saut de repas qui n’est pas sans conséquences pour ces enfants qui, en plus de manquer de concentration, peuvent se montrer agressifs ou développer des comportements à risque. Ces deux mesures apparaissent donc aujourd’hui comme nécessaires. 

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