Les meilleures punchlines pour faire taire sa famille à Noël.

L'époque en live

Les meilleures punchlines pour faire taire sa famille à Noël

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L’an dernier, vous avez failli vous étouffer avec les crevettes-mayo à force d’entendre les absurdités de votre mifa. Cette année, vous contre-attaquez.

#1 Le tonton relou : "Oh les féministes, ça va là !"

Pour lui, #balancetonporc et #metoo ne sont rien que des slogans de greluches qui font les victimes pour gratouiller 15 minutes de gloire. Quand vous tentez de le sensibiliser, il fait 'Kaméhaméha' avec l’excision en Afrique et le mariage forcé au Moyen Orient, concluant par un "Ici, les femmes n’ont pas à se plaindre".
La punchline :
un chiffre : 600 000 femmes victimes de violences sexuelles chaque année en France selon l’INED. Et toujours une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups d’un homme. Vous pouvez aussi offrir King Kong Théorie de Virginie Despentes à ses enfants.


#2 Le grand-père raciste : "Je ne reconnais plus la France"

Quelqu’un a eu la mauvaise idée de lui offrir le dernier livre de Philippe de Villiers l’an dernier pour qu’il se sente moins seul. Résultat : il est encore plus vénère. Et la mort de Jean d’Ormesson n’a rien arrangé.
La punchline : "Et sinon, ça va tes potes ?". Être le patriarche ne l’autorise pas à lâcher ses boules puantes en exigeant que tout le monde s’écrase. Au lieu de disserter sur l’état du monde, soulignez l’image désagréable qu’il renvoie aux dernières personnes vivantes à vouloir encore passer du temps avec lui.

#3 La belle-mère control freak : "Alors, c’est pour quand ?"

Mariage, enfants, maison… C’est toujours vers vous seule qu’elle se tourne pour poser les questions intrusives, comme si vous étiez l’obstacle à la perpétuation de sa lignée et au bonheur de son fils (trop bien pour vous, of course). Et vous, vous répondez en pataugeant comme un footballeur à une conf’ de presse.
La punchline :
"Je laisse votre fils vous en parler, il y tient tant !" Et on file droit sur la fin de la bouteille de champ’.


#4 La cousine jalouse : "En fait, avec ton travail, tu ne sors jamais de ton bureau"

Elle trouve toujours le petit détail pour faire une grosse tache laide sur le tableau de votre super vie et montrer que vous n’êtes pas si bien que ça.
La punchline :
roulez à fond dans son jeu pour lui montrer qu’on peut quand même être heureux avec quelques failles. "Oui c’est vrai, du coup j’ai pris quatre kilos à force d’être sur ma chaise, mais du coup, j'ai des nibards d’enfer !"

 #5 Votre père : "T’es encore un gros bébé, toi !"

OK, vous n’avez que 200€ sur votre livret A, mais vous ne méritez pas d’être infantilisée et rabaissée en permanence avec des vannes niveau Laurent Gerra.
La punchline : "Et toi, t'étais bien content d’emprunter des thunes à Papi pour les travaux de la maison", balancé face aux oncles et tantes un peu aigris. C’est le moment d’aller chercher le dessert avant de regarder le pugilat familial du siècle.


Lucile Quillet

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