"Viva la vulva" : aucune mise en demeure du CSA ne sera assignée à la publicité Nana "Viva la vulva" : aucune mise en demeure du CSA ne sera assignée à la publicité Nana

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"Viva la vulva" : aucune mise en demeure du CSA ne sera assignée à la publicité Nana

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Publié le Samedi 9 Novembre 2019

Suite à des signalements contre la dernière publicité Nana, le CSA vient de dévoiler sa décision : la réclame ne mérite aucune mise en demeure puisqu’elle n’est pas offensante.

Non, la publicité Nana n’est pas inappropriée. N’en déplaise aux âmes prudes et sensibles (et misogynes ?). Mercredi 6 novembre, le Conseil Supérieur Audiovisuel (CSA) a rendu publique sa consultation au sujet de la réclame controversée. "Le CSA assure le respect des droits des femmes dans le domaine de la communication audiovisuelle. À cette fin, il veille (...) à l'image des femmes qui apparaît dans ces programmes, notamment en luttant contre les stéréotypes, les préjugés sexistes, les images dégradantes, les violences faites aux femmes et les violences commises au sein des couples", peut-on lire sur le rapport. C’est pourquoi l’organisme indique avoir constaté de "manquement" : "les images en cause, si elles ont pu surprendre, sont directement en lien avec les produits promus".

Postée depuis le 18 septembre 2019 sur YouTube, la publicité Nana baptisée "Viva la Vulva" a choquée lorsqu’elle est arrivée sur la télé au début du mois d’octobre. Et pour cause, les séquences illustrent des métaphores de vulves pour célébrer menstruations et sexe féminin. On y voit notamment des origamis, des gâteaux, des coquillages, et des fruits en forme. Et surtout du sang rouge sur une serviette hygiénique. Nana devient ainsi la première marque a osé remplacer le faux liquide bleu par la réel couleur des règles. Mais l’abolition de ce tabou n’a pas été au goût de tout le monde. Le CSA avait reçu plus d’un millier de plaintes à son sujet. Une pétition signée par plus de 9 000 personnes avait même été lancée pour la faire interdire. Dommage, ça n’aura pas lieu.

O.M

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