Violences sexuelles : un bracelet connecté pour venir en aide aux victimes Violences sexuelles : un bracelet connecté pour venir en aide aux victimes

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Violences sexuelles : un bracelet connecté pour venir en aide aux victimes par Laura Carreno-Müller

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C'est l'invention qui pourrait tout changer : une artiste engagée a conçu le premier bracelet connecté pour aider les victimes de violences sexistes et sexuelles. Comme une FitBit, mais en mieux.

Dans la liste des objets qui nous aident à lutter contre les agressions sexuelles on a le collant poilu, le préservatif à épines et maintenant, le bracelet connecté. Créé par la slammeuse Diarata N’Diaye, le principe du gadget est simple : venir en aide aux victimes de violences sexistes et sexuelles. Relié à l’application mobile App-Elles, une autre création de Diarata N’Diaye qui n’est disponible que sur Android pour le moment, le bracelet dispose d’un système d’alerte permettant de joindre trois contacts, définis au préalable. Ces derniers pourront entendre ce qu’il se passe tout en ayant accès au parcours GPS de la victime en temps réel. Parfait pour alerter les forces de l’ordre à temps et avec des infos précises. L’enregistrement émis par le bracelet aux proches sera ensuite sauvegardé pendant une semaine, devenant ainsi une preuve irréfutable dans le cas où les victimes souhaiteraient déposer plainte.

Mais les violences sexuelles ne surviennent pas qu’en public. Pour celles et ceux qui les subissent dans le cadre privé (ou même professionnel), le bracelet dispose de deux boutons : le premier fait office de répertoire d’organisations venant en aide aux victimes tandis que le second permet de s’informer sur les associations qui existent en France. Dernier plus : conçu de la même manière qu’un bracelet de sportif du dimanche obsédé par le compte de ses pas, le gadget garantit aussi la discrétion.

Et il est vraiment temps d'aider les victimes d'agressions et/ou harcèlement. En février 2018, un rapport de Marie Pierre Rixain, Présidente de la Délégation aux droits des femmes à l’Assemblée Nationale, et de la députée Sophie Auconie révélait qu’en France, 250 000 personnes avaient été victimes de viol ou de tentatives de viol en 2017. Parmi elles, 93 000 étaient des femmes, 15 000 étaient des hommes (ne les oublions pas) et 150 000 étaient mineures. Et toujours selon ce rapport, près de la totalité (91%) connaissaient leurs agresseurs. 

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Mme M.

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