Un magazine de mariage refusant de faire figurer des couples gay dans ses pages fait faillite Un magazine de mariage refusant de faire figurer des couples gay dans ses pages fait faillite

News

Un magazine de mariage refusant de faire figurer des couples gay dans ses pages fait faillite par Tess Annest

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Dimanche 18 Novembre 2018

Après 12 ans de publication, un magazine de mariage australien a été contraint de mettre la clé sous la porte car il n’était plus "économiquement viable". En cause, le départ de la quasi totalité de ses annonceurs refusant d’apparaître dans un journal qui ne faisait figurer aucun couple gay dans ses pages.

Le mensuel australien White a fermé boutique le 17 novembre dernier pour cause de mauvaise situation financière. La faute a une ligne éditoriale largement discutable qui a fait fuir la plupart des annonceurs (une source de revenus issue de la publicité primordiale pour beaucoup de médias). Le problème : Luke et Carla Burrell, les fondateurs du titre, ont toujours refusé de mettre en scène des couples gay dans les pages de leur magazine de mariage. Fâcheux, surtout un an après la légalisation des unions de personnes de même sexe en Australie. Résultat : la plupart de leurs annonceurs ont pris la poudre d’escampette. D’autres professionnels n’étaient cependant pas favorables au boycott de la marque, et attendaient que White clarifie officiellement sa position sur le mariage des couples homosexuels. Ce que les deux directeurs de la publication n’ont pas voulu faire. Il est désormais trop tard. 

Dans une vidéo, qu’ils auraient voulu émouvante (c’est raté), les deux fondateurs ont souhaité s’expliquer sur la polémique et annoncent avoir boudé les mariages homosexuels car ils ne "souhaitaient pas créer une guerre sociale, politique ou juridique". Ce à quoi ils ajoutent avoir été "victimes de militants" qui les ont forcé à "choisir leur camp". Des explications qui n'ont clairement pas fait mouche... 

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre politique de confidentialité. Cliquez ici pour en savoir plus