Sida : un nouvel implant vaginal pourrait protéger les femmes du virus Sida : un nouvel implant vaginal pourrait protéger les femmes du virus

News

Sida : un implant vaginal pourrait protéger les femmes du virus par Laura Carreno-Müller

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

4 minutes

C'est officiel, la science n’a plus aucune limite : au Canada, des scientifiques ont élaboré un implant vaginal pour favoriser l’immunité des femmes au VIH.

On n’arrête pas le progrès. Des chercheurs de l’Université de Waterloo, au Canada, l’ont prouvé en créant un implant vaginal pour protéger les femmes du virus du Sida. Les recherches de l’équipe ont été publiés dans le Journal of Controlled Release le 13 mars 2018. Pour leur étude, les chercheurs se sont appuyés sur d’anciennes enquêtes menées sur des prostituées au Kenya. Après des rapports avec des clients séropositifs, ces dernières avaient résisté au VIH grâce à l’inactivité de leurs cellules T (qui occupent une place primordiale dans le système immunitaire). Paradoxalement, en étant actives, elles sont plus susceptibles de permettre au virus du Sida de se reproduire et donc, de contaminer une personne. Suite à ces découvertes, les scientifiques ont fixé leur objectif : endormir ces cellules, avec l’aide d’un médicament, pour stopper net la propagation de la maladie dans l’organisme.

Conçu comme un stérilet (on laisse Google vous éclairer, si vous ne savez toujours pas à quoi ça ressemble), cet implant cible directement l’appareil génital de sa porteuse. "Il répand de l’hydroxychloroquine (HCQ), un antipaludique employé en rhumatologie, qui est absorbé par les parois du vagin à travers la matière poreuse du tube", expliquent les chercheurs dans le rapport de leur enquête. En d’autres termes, l’implant diffuse un soin destiné à réduire le processus d’inflammation. Seul hic, qui n’est pas précisé dans les recherches des scientifiques : le HCQ a pour effet secondaire d’endommager la rétine… Et on a une raison de plus de ne pas s’emballer : malgré le potentiel de ce nouvel outil, les chercheurs concluent en se demandant si leur invention pourrait être efficace contre la transmission du virus du Sida. Alors en attendant le résultat final des recherches, sortez couvert(e)s !

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre politique de confidentialité. Cliquez ici pour en savoir plus