Sexe : les jeunes filles vaccinées contre les papillomavirus auraient des rapports sexuels tardifs Sexe : les jeunes filles vaccinées contre les papillomavirus auraient des rapports sexuels tardifs

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Sexe : les jeunes filles vaccinées contre les papillomavirus auraient des rapports sexuels plus tardifs par Tess Annest

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Publié le Mercredi 17 Octobre 2018

En 2006, le Gardasil, vaccin qui protège contre les papillomavirus, était mis en circulation. Mais depuis, il est extrêmement controversé, certains parents ayant même peur qu’il incite leur fille à avoir des rapports sexuels plus tôt qu'ils ne l'auraient envisagé. Pourtant, selon une récente étude canadienne, il n’en n’est rien, bien au contraire.

Depuis la mise en circulation du Gardasil en 2006, des millions de jeunes filles se sont faites vaccinées contre les papillomavirus humains (HPV). Un virus sexuellement transmissible qui serait responsable de milliers de cancers ano-génitaux et ORL en France chaque année, le cancer du col de l’utérus étant le plus fréquent. Mais depuis le début de la campagne de vaccination mondiale, un grand nombre de parents a refusé de faire vacciner leur fille. En cause : la crainte que celui-ci ne les pousse à débuter leur vie sexuelle relativement tôt. Mais que ces familles se rassurent, selon une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal, ce vaccin pourrait au contraire retarder la vie sexuelle des jeunes femmes vaccinées.

Pour les besoins de cette étude, les scientifiques ont examiné la sexualité de près de 300 000 jeunes filles âgées de 12 à 18 ans à trois moments différents : 2003, 2008 et 2013. 2008 étant l’année d’introduction du vaccin contre les papillomavirus au Canada. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2003, 21,3% d’entre elles déclaraient avoir eu un rapport sexuel, en 2008, elles étaient 20,6% et en 2013, elles n’étaient plus que 18,3%. En parallèle, la prise de la pilule a augmenté de 9% au Canada depuis le lancement du Gardasil, qui n’aurait donc pas libérer les jeunes filles qui semblent désormais plus conscientes des risques qu'elles encourent. 

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