Perturbateurs endocriniens : quels dangers pour la fertilité ? Perturbateurs endocriniens : quels dangers pour la fertilité ?

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Perturbateurs endocriniens : quels dangers pour la fertilité ? par Laura Carreno-Müller

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Publié le Mercredi 4 Juillet 2018

Ils font les gros titres depuis un moment, mais le danger représenté par les perturbateurs endocriniens est souvent mal compris, notamment en ce qui concerne leur impact sur la fertilité (féminine comme masculine). Explications.

Le 3 juillet 2018, l’agence Santé Publique France déclenche le signal d'alarme, dans une nouvelle étude alarmante consacrée aux perturbateurs endocriniens. Et pour cause : après des années de doutes, les soupçons concernant leur impact sur la fertilité féminine et masculine s'accumulent puisque, selon l'enquête, ils seraient à l'origine de plusieurs troubles reproductifs, allant de la puberté précoce chez les femmes à la malformation congénitale chez les hommes, ou des maladies plus graves comme le cancer des testicules. 

Les perturbateurs endocriniens, c'est quoi ?

On en a tous déjà entendu parler au moins une fois, comme l’ennemi numéro un de l’environnement (et de notre santé). D’après l’OMS, les perturbateurs endocriniens (comme les phtalates, le distilbène et le bisphénol A, entre autres) sont des substances chimiques, de synthèse ou d’origine naturelle, qui ont un impact sur notre système reproducteur. Ils ciblent d’abord les hormones stéroïdiennes qui interviennent dans les fonctions sexuelles. Plusieurs études ont prouvé qu’ils seraient à l’origine de nombreux troubles de la reproduction comme les myomes utérins (des tumeurs bénignes), l’endométriose, le syndrome des ovaires polykystiques et le cancer du sein. Le plus inquiétant : on y est exposés partout, au bureau comme à la maison, via nos vêtements et les produits cosmétiques. 

Quelques bons réflexes à adopter 

Ne soyez pas parano pour autant. "Il faut [éviter] les phtalates et les parabènes, car [ils sont] une source de contamination", comme l'a expliqué le chimiste André Cicolella, sur France Inter. ce mercredi 4 juillet.  Mieux vaut donc privilégier des produits naturels pour dire "ciao" aux perturbateurs endocriniens, tout en optant pour une alimentation faite maison, à base de produits frais. C'est donc le moment de balancer les plats préparés, souvent conditionnés dans du platique, à la poubelle. Si on en a les moyens, on peut se permettre de manger bio. Côté cosmétiques : les gammes sans parabènes ni phtalates sont nos meilleures alliées. Pour l’entretien de la maison, privilégiez les produits naturels comme le vinaigre blanc et même le jus de citron, avec un peu d’huile de coude en prime. Heureusement, le gouvernement a déjà mis en place quelques mesures pour nous venir en aide. 

 

 

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