Nutrition : 60 millions de consommateurs dresse une liste "d’aliments qui empoisonnent" Nutrition : 60 millions de consommateurs dresse une liste "d’aliments qui empoisonnent"

News

Nutrition : 60 millions de consommateurs dresse une liste "d’aliments qui empoisonnent" par Tess Annest

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

3 minutes

Dans un hors-série à paraître le 12 avril 2018, le magazine 60 millions de consommateurs tape du poing sur la table (et sur le monde de l’agroalimentaire) et braque les projecteurs sur cent aliments à risques. Principale cause : le sucre caché dans la plupart des produits transformés. Explications.

Sucres, sels, gras, pesticides… Et si on en mangeait (encore) plus mal qu’on ne le pensait ? C’est en tout cas ce qu’affirme la revue 60 millions de consommateurs, qui dresse une liste de cents produits de grande consommation potentiellement dangereux. Dans son viseur : les additifs, qui augmenteraient "les risques de cancer en silence", et le sucre qui se cache dans la plupart des aliments "ultra-transformés" comme le Ketchup ou le cacao en poudre. Tremblez géants de l'agroalimentaire. Ainsi dans une bouteille de 700g de ketchup Heinz, on trouve seulement huit tomates pour vingt-deux morceaux de sucre. "80% du sel absorbé par les Français provient des aliments transformés. 70% des sucres sont ajoutés et cachés" précise le magazine. 60 millions de consommateurs pointe aussi du doigt les graisses planquées dans les céréales des enfants, qualifiées de "bombes de graisse". Même problème avec les barres de céréales, les pâtes feuilletées et certains surgelés de grandes marques. Du côté de la viande, le magazine détaille le "mécanisme pernicieux du trop de fer", selon lequel le fer contenu dans la viande rouge favorise l’apparition de cancers, notamment du sein chez les femmes. La revue préconise donc de ne pas consommer plus de 500 grammes de viande rouge par semaine, si ce n’est moins pour les femmes de plus de 50 ans.

Une publication flippante et anxiogène, mais néanmoins primordiale pour alerter les consommateurs sur les dangers des aliments transformés. Une étude publiée dans le British Medical Journal au début de l’année 2018 établissait d’ailleurs déjà un "lien sérieux" entre ce genre de produits et les risques de cancer. Des recherches qui risquent fort d’énerver les acteurs majeurs du secteur comme l’ANIA, l’Association Nationale des Industries Alimentaires, qui a déjà réagi à cette publication. Celle qui représente plus de 17 000 entreprises de l’agroalimentaire a dénoncé une étude qui ne fait, selon elle, "qu’alimenter les peurs" des consommateurs. A juste titre, non ? 

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.