Misogynie : Marlène Schiappa victime de cyberharcèlement ultra-violent Misogynie : Marlène Schiappa victime de cyberharcèlement ultra-violent

News

Misogynie : Marlène Schiappa victime de cyberharcèlement ultra-violent

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Jeudi 10 Janvier 2019

Depuis mardi 8 janvier 2019 et suite à ses déclarations concernant la cagnotte pour le boxeur qui a agressé deux gendarmes, Marlène Schiappa subit une vague de haine sur les réseaux sociaux. Elle a déclaré ce jeudi vouloir porter plainte.

Mardi 8 décembre et suite à la création d’une cagnotte Leetchi en soutien à Christophe Dettinger (l'ex-boxeur qui a agressé deux gendarmes en marge du mouvement des Gilets Jaunes), Marlène Schiappa proposait d'identifier les donateurs, coupables selon elle d'une "forme de complicité". Une déclaration qui a déclenché un torrent de haine misogyne contre la secrétaire d'Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, voire d’appel au viol et au meurtre. Une "cagnotte pour que Schiappa la ferme" a par ailleurs été créée sur Leetchi, drainant des commentaires ultra-violents, non-modérés pour le moment. Elle déclare aussi avoir été menacée par téléphone.

Invitée de France Inter ce jeudi 10 janvier, Marlène Schiappa confirme avoir déposé plainte. "Depuis 18 mois, comme la plupart des femmes politiques, je suis la cible de harcèlement et de propos haineux et là ça a dépassé un stade, avec des mesures coordonnées", a-t-elle expliqué dans la matinale. Avant de souligner que ce type de déferlement était plus violent et plus fréquemment dirigé contre des femmes politiques que contre leurs homologues masculins : "Pour les hommes, ce n'est pas le même vocable qui est utilisé. Une femme, on va la sexualiser, moi, je reçois des appels au viol, on me dessine en poupée gonflable, ça dépasse ma personne, ça concerne le traitement des femmes en général". Fin décembre, c’est la député écologiste Esther Benbassa qui était cyberharcelée par l’ex-député En Marche Joachim Son-Forget, puis par les soutiens de ce dernier.

C.C-M.

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires