L’identité de Jack l’éventreur révélée grâce à des tests ADN ?

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L’identité de Jack l’éventreur révélée grâce à des tests ADN ?

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Le "Daily Mail" l’a affirmé ce matin, l’identité de Jack l’éventreur, l’un des plus célèbres meurtriers de Londres, pourrait enfin être trouvée grâce à des tests ADN effectués sur une étole vieille de 126 ans.

Mise à jour du 23/10/14 : Jack l’Eventreur n’a finalement pas été identifié. En effet, les calculs établis en septembre dernier par Russell Edwards, un expert en génétique, s’avèrent aujourd’hui être faux selon plusieurs experts. Ils affirment dans le journal The Independent que la mutation génétique qu’il a observé "aurait dû être notée ‘315,1C’ et non ‘314,1C’". Cela aurait permis aux scientifiques de se rendre compte que la variation génétique n’était pas rare mais "partagée par 99% des personnes de descendance européenne" selon le quotidien britannique. Malgré cela, un représentant de la maison d’édition de l'ouvrage de Russell Edwards a expliqué dans les colonnes de The Independent que l’expert maintenait sa thèse, qui selon lui ne repose pas seulement sur cette simple donnée ADN mais aussi sur d’autres indices non vérifiés scientifiquement. Une bataille entre experts qui risque de durer encore quelques années. Et en attendant, le mystère sur l’identité de Jack l’Eventreur reste entier.

126 après les faits, les mystères qui entourent l'affaire Jack l'éventreur seraient sur le point de se lever. Tout commence en 2007 quand Russell Edwards décide d’acheter aux enchères l’étole bleue et ocre de Catherine Eddowes, l’une des victimes de Jack l’éventreur qui sévissait à Londres à l’automne 1888. L’homme d’affaire de 48 ans prétend être le descendant de l’un des policiers présents sur la scène de crime de la propriétaire de l’étole. Amos Simpson, ledit policier, aurait gardé le vêtement en question pour l’offrir à sa femme. C’est alors que la pièce de tissu passe entre les mains de plusieurs générations sans être lavée une seule fois.

###Twitter###Si ce détail peut en faire douter plus d’un, le policier amateur est surtout surpris par le motif de l’étoffe, des marguerites, et son aspect luxueux qui laissent penser à un présent de Jack pour sa victime. Un indice laissé par le tueur sur son prochain crime, estime Russell Edwards.

Il se fait alors aider par Jari Louhelainen, un ami et expert en analyse génétique. Ce consultant pour Interpol découvre notamment des traces de sperme et de l’ADN appartenant à la victime d’après l’échantillon délivré par Karen Miller, une descendante. Dès lors, le docteur a pu dresser une liste de suspect dans laquelle se trouve notamment l’écrivain d’Alice au Pays des Merveilles Lewis Caroll ou encore le Prince Albert Victor, Duc de Clarence et arrière-petit-fils de la reine Victoria. Mais selon l’homme d’affaire anglais Russell Edwards, le Ripper serait Aaron Kosminski, un Juif polonais déjà soupçonné à l’époque des faits à cause de ses hallucinations, le poussant vraisemblablement à tuer. En effet, l’émigré arrivé à Londres en 1881 vivait dans le quartier des meurtres à Whitechapel. Placé sous surveillance par la police britannique, il fut envoyé peu après en asile psychiatrique où il est mort en 1919 des suites d’une gangrène. Une hypothèse qui pourrait bientôt être confirmée grâce aux traces ADN retrouvées sur l’étole. Affaire à suivre.

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Nolyne Cerda

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