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L'Homme est officiellement l'espèce la plus néfaste de la planète par Anthony De Pasquale

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Publié le Mardi 28 Août 2018

Alors que les 7,6 milliards d'habitants sur Terre ne représentent que 0,01% de toutes les formes de vie présentes sur la planète, elle est aussi celle qui la dégrade le plus...

Une étude récente intitulée "The biomass distribution on Earth", menée par le professeur Ron Milo, Yinon M. Bar-On et Rob Phillips, chercheurs à l'Institut Weizmann des sciences, a démontré que l'Homme était un fléau pour la planète. Ni plus ni moins. Et ce alors que les 7,6 milliards d'êtres humains représentent seulement 0,01% de toutes les formes de vie présentes sur Terre. L’étude explique dans quelle mesure l’activité dominante des humains a causé la perte de nombreuses espèces : ces derniers ont engendré la disparition de 83 % des mammifères sauvages et de la moitié des plantes.
Pendant trois ans, les scientifiques ont tenté d'estimer la masse totale de toutes les formes de vie sur Terre, en se basant sur la la teneur en carbone et en ignorant d'autres facteurs comme la teneur en eau par exemple, qui auraient pu compliquer les comparaisons entre les différentes formes de vie. Résultat, les différentes formes de vie peuvent être réparties de cette manière :
- bactéries : 13% ;
- plantes : 82% ;
- autres créatures : 5%

Si l'on prend les oiseaux par exemple, les chercheurs estiment que 70% d'entre eux sont des volailles d'élevage (notamment les poulets) et 30% sont des oiseaux sauvages. Selon Ron Milo : "C’est assez incroyable. Dans les films sur la faune sauvage, nous voyons des volées d’oiseaux, de toutes sortes, en grandes quantités, et lorsque nous avons fait l’analyse, nous avons remarqué qu’il y a beaucoup plus d’oiseaux domestiques". Le constat pour les mammifères est encore plus alarmant : 60% d'entre eux sont du bétail (des bovins et des porcs), 36% sont des humains, et seulement 4% sont des mammifères sauvages. 
Depuis le début de la révolution industrielle, allant du 18e au 20e siècle, 5/6ème des animaux sauvages ont disparu et trois siècles de pêche intensive ont réduit les poissons à 1/5ème de leur nombre total. Ron Milo ajoute : "La destruction de l’habitat sauvage pour l’agriculture, l’exploitation forestière et le développement a entraîné le début de ce que de nombreux scientifiques considèrent comme la sixième extinction massive de la vie au cours des 4 milliards d’années d’histoire de la Terre. On pense qu’environ la moitié des animaux de la Terre ont été perdus au cours des 50 dernières années".
Des ouvrages comme "Overdevelopment, Overpopulation, Overshoot" de Tom Butler par exemple, regroupent des visuels qui montrent les problèmes de pollution qui touchent la planète et poingtent du doigt le mode de consommation irresponsable des humains. 

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