Les militantes Femen ont été libérées de leur prison tunisienne Les militantes Femen ont été libérées de leur prison tunisienne

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Les militantes Femen ont été libérées de leur prison tunisienne

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Publié le Jeudi 27 Juin 2013

Suite à leur procès en appel, les trois militantes Femen emprisonnées en Tunisie depuis un mois ont été libérées hier soir. Elles avaient été jugées en première instance pour avoir manifesté seins nus sur une place publique de Tunis.

Les trois Femen, Pauline Hillier, Marguerite Stern et Josephine Markmann, sont à nouveau libres ! Après un mois passé dans la prison de Manouba, au nord-ouest de Tunis, les trois militantes Femen –condamnées en première instance à 4 mois de prison ferme– ont gagné hier leur procès en appel, transformant leur peine à 4 mois de sursis et retrouvant leur liberté dans la soirée. Les deux Françaises et l’Allemande ont aussitôt effectué un passage au ministère de l’Intérieur pour régler les dernières formalités, avant de se rendre à l’aéroport international de Tunis-Carthage. Si leurs destinations et heures de vol sont toujours inconnues, elles devraient être de retour en Europe dans la journée. ###twitter###

Pour rappel, les trois jeunes femmes ont été arrêtées le 29 mai dernier, après avoir manifesté seins nus sur une place publique de Tunis, pour montrer leur soutien à Amina Sbouï, militante Femen tunisienne incarcérée depuis mi-mai. La sévère condamnation dont elles ont été victimes (4 mois de prison ferme) avait alors choqué la France, l’Allemagne et l’Union Européenne.

Toutefois, hier, lors de leur audience en appel, les trois militantes ont exprimé leurs regrets quant à l’action qui a mené à leur arrestation. "Je regrette cet acte et je m’en excuse", a expliqué Josephine Markmann (l’Allemande), tandis que Pauline Hillier, l’une des deux Françaises, ajoutait : "On ne pensait pas choquer les Tunisiens à ce point, il est hors de question pour nous de recommencer".

Si elle est autorisée en France, ce genre de liberté d’expression est en effet réprimandé en Tunisie, où le parti islamiste Ennahda voit d'un mauvais œil ce genre de manifestation.

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Amélie Frantelle

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