Le gouvernement annonce la création d’une "brigade anti-discrimination" Le gouvernement annonce la création d’une "brigade anti-discrimination"

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Le gouvernement annonce la création d’une "brigade anti-discrimination" par Tess Annest

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Publié le Dimanche 14 Avril 2019

Dans une tribune publiée le 14 avril 2019 dans le Parisien, Marlène Schiappa et Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une "brigade anti-discrimination" censée lutter contre les distinctions de genre, de couleur de peau et d’orientation sexuelle. Un plan d’action louable, mais aux contours flous.

"Badi" : c’est le nom que prendra la "brigade anti-discrimination" du gouvernement. Annoncée par Marlène Schiappa et Julien Denormandie dans une tribune au Parisien publiée le dimanche 14 avril 2019, elle sera mise en place à partir du 15 avril 2019. Et aura pour mission principale de lutter contre les distinctions de genre, de religion, de couleur de peau, d’orientation sexuelle ou encore de milieu social. Son objectif sera également de mettre en relation les victimes et les acteurs de la lutte contre les discriminations, mais les moyens développés pour y parvenir restent encore bien flous. Seul indice pour le moment dévoilé par le gouvernement : elle sera développée en partenariat avec plusieurs partenaires publics, associatifs ou privés comme SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, le Centre LGBT Paris Ile-de-France, ou encore l'association Droits d’urgence.

"De trop nombreuses personnes sont encore discriminées et ne peuvent accéder au droit commun, des actes les plus anecdotiques, comme le choix d'une place dans un bar, aux plus graves, comme celui d'accéder à un emploi ou à un logement", dénoncent la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et le ministre chargé de la Ville et du Logement. Avant d’expliquer que "la première mission confiée à la BADI, avec l'appui de Facebook France, serait de mettre à disposition de chacun une plateforme d'alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations". Elle devra ensuite "sensibiliser la société" et évaluer "la pertinence des politiques publiques existantes et proposer des mesures concrètes et efficaces". Vaste programme. Difficile en tout cas d’imaginer qu’un tel plan d’action portera ses fruits rapidement. Et qu’il pourra, à lui seul, régler tous les problèmes de discriminations en France. On attend donc de voir. 

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