La cigarette électronique serait très nocive, alerte l'OMS La cigarette électronique serait très nocive, alerte l'OMS

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La cigarette électronique serait très nocive, alerte l'OMS

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Publié le Samedi 27 Juillet 2019

Dans un rapport publié le 26 juillet, l’Organisation Mondiale de la Santé alerte sur les dangers de la cigarette électronique, même si son impact sur la santé est encore à l’étude.

La cigarette électronique serait "incontestablement nocive" selon l’Organisation Mondiale de la Santé, qui déconseillerait ce dispositif à ceux qui veulent arrêter de fumer. Elle a publié un rapport le 26 juillet à Rio De Janeiro, précisant que la vente et l’utilisation de ces dernières devront dorénavant être régulées. 

Si le vapotage expose le consommateur à moins de substances nocives que la cigarette, l’organisation craint qu’il ne s’agisse d’un procédé qui encourage en plus les jeunes à fumer. La plupart des cigarettes électroniques vendues contiendraient de la nicotine et amèneraient, de fait, à la même dépendance. Pour l’organisation, les seules stratégies qui permettraient de diminuer la consommation de tabac à travers le monde seraient : le contrôle de la consommation de ces produits et politiques de prévention, la protection du public contre la fumée, des aides pour cesser de fumer, les mises en garde contre les dangers du tabac, faire respecter des interdictions de publicités, promotion ou sponsorisation, et l’augmentation des taxes. De plus, l’OMS alerte également sur désinformation véhiculée par l’industrie du tabac à l’encontre des vapoteuses et la qualifie de "menace actuelle et réelle".
Par ailleurs, l’OMS souligne qu’il n’y a rien qui prouve à ce jour que les e-cigarettes sont efficaces pour arrêter totalement de fumer. "Dans la plupart des pays où elle sont disponibles, les utilisateurs (d'e-cigarettes) continuent en général de fumer des cigarettes combustibles en même temps, ce qui présente très peu, voire aucun impact positif sur la réduction des risques sanitaires", peut-on lire dans le rapport.  

De nouvelles réglementations devraient donc prochainement voir le jour comme à San Francisco, qui n’a pas attendu le rapport puisqu’elle est devenue, fin juin dernier, la première métropole américaine à interdire la vente de cigarettes électroniques. Un exemple que tend à suivre la Chine, où l’on compte le plus grand nombre de fumeurs au monde. 

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