Journée de lutte contre le sida : Donald Trump choisit de ne pas parler de la communauté LGBT

Journée de lutte contre le sida : Donald Trump oublie...

Journée de lutte contre le sida : Donald Trump choisit de ne pas parler de la communauté LGBT

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Publié le Samedi 2 Décembre 2017

Ce vendredi 1er décembre avait lieu la Journée mondiale de lutte contre le sida visant à sensibiliser le monde à cette maladie, qui touche particulièrement la communauté LGBT. Mais cette année, Donald Trump a décidé de ne pas en parler.

C’est un choix étonnant qu’a fait Donald Trump ce vendredi 1er décembre à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Alors que les présidents américains l'ayant précédé mentionnaient la communauté LGBT dans leur discours, l’homme à la mèche blonde a choisi de ne pas s’adresser à elle, alors qu'elle est davantage touchée par cette maladie. Il a simplement déclaré : "Aujourd’hui, en cette journée mondiale de lutte contre le sida, nous honorons ceux qui ont perdu leur vie face à cette maladie, nous célébrons les progrès remarquables que nous avons fait dans cette bataille contre cette maladie et nous réaffirmons notre engagement toujours en cours afin d’en finir avec le sida, cette menace contre la santé publique." Aucun mot n’a été adressé aux gays, lesbiennes, bi, trans, Noir, ou Latinos pourtant touchés de manière disproportionnée par le sida par rapport au reste de la population.

Cette négligence de Trump est d'autant plus problématique sachant qu’aux Etats-Unis, 48 % des personnes diagnostiquées du sida en 2015 étaient afro-américaines. Quant aux LGBT, en 2014, le Centres pour le contrôle et la prévention des maladies avait révélé que les hommes gays et bisexuels représentaient 70 % des nouvelles personnes infectées par le VIH, virus responsable du sida. 

Avant Trump, les ex-présidents Barack Obama et Bill Clinton avaient pourtant habitué les américains à des discours beaucoup plus appropriés. En 2016, Obama s’était adressé aux "gays, bi, trans, aux jeunes, aux Noirs et Latinos, aux populations du sud et aux drogués", rappelant qu’ils ont plus de risques d’être touchés par le sida.

La preuve que Donald Trump continue son combat contre la communauté LGBT, notamment depuis son interdiction aux personnes transgenres de servir dans l’armée américaine.

G.V.

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