Festival : la nouvelle circulaire du gouvernement est un danger pour les petites structures Festival : la nouvelle circulaire du gouvernement est un danger pour les petites structures

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Festival : la nouvelle circulaire du gouvernement est un danger pour les petites structures par Laura Carreno-Müller

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Publié le Vendredi 6 Juillet 2018

Mi-mai 2018, le gouvernement a signé une nouvelle circulaire obligeant les organisateurs de festivals à payer de nouveaux frais de sécurité. Une contrainte à haut risque pour les petits festivals, qu'on ne veut pas voir partir.

Alerte nouvelle désespérante : le 15 mai 2018, le gouvernement (et plus particulièrement Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur), a signé une circulaire obligeant les organisateurs de festivals à payer le déploiement de nouvelles forces de sécurité. Les structures devront désormais payer non seulement les forces de l’ordre qui seront déployées (y compris aux alentours de l'événement), mais aussi d’autres dispositifs comme les barrières ou le matériel de vidéo surveillance. Des frais que le gouvernement compte tout de même rembourser… sauf quand on regarde de plus près : parmi les huit dispositions qui seront potentiellement mises en place, le gouvernement n’en rembourserait qu’une seule.

Le comble : cette contrainte budgétaire pourrait même porter préjudice aux festivals les plus petits (La Douve Blanche, BICHES, etc.). Contrairement aux grands noms type Rock en Seine, ils ne peuvent pas s’accorder le luxe d’une sécurité renforcée. La preuve : depuis l’instauration de cette mesure, les coûts de sécurité du festival Les Eurockéennes ont connu une augmentation colossale en passant de 30 000 à 254 000 euros. On a beaucoup de mal à voir un petit festival débourser une somme pareille. Et ce n’est même pas la première fois que le budget de la sécurité dans les festivals a été dans l’obligation d’augmenter. De 2015 à 2016, il avait déjà augmenté de 7%, après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.

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