Etude : Facebook serait cité dans un tiers des divorces

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Publié le Mercredi 21 Janvier 2015

Selon une étude menée par le cabinet d’avocats Lake Legal, Facebook serait cité dans un tiers des divorces puisque le réseau social inciterait les partenaires à reprendre contact avec leurs anciens amants et donc à être infidèle.

Les réseaux sociaux nous incitent de plus en plus à exposer notre vie au grand jour et parfois, ce n’est pas forcément une bonne chose. ###twitter###En effet, ce 20 janvier, le cabinet d’avocats Lake Legal a prouvé que les informations retrouvées sur Facebook et Google étaient davantage utilisées lors d’un divorce. Ainsi, il a examiné 200 cas de divorce pour découvrir que dans plus de 66 cas, les personnes ont référencé Facebook dans leurs écrits comme preuve d'infidélité de leur partenaire. En effet, les individus se serviraient de Facebook pour reprendre contact avec leurs anciens amants. Selon l’étude, le réseau social fournit involontairement la preuve de tromperies, des nouvelles relations et aide aussi à traquer les moindres faits et gestes des personnes, qui publient des messages ou des photos de leur vie quotidienne : "Les médias sociaux fournissent un cours récit de nos vies. Le partage de postes et de photos, souvent géocalisés, fournissent beaucoup d’information qui peuvent ensuite être reprises lors d’une affaire judiciaire". Une déclaration confirmée par la manager associée Lyn Ayrton qui l'illustre par un exemple concret :"Une fois quelqu’un a dit qu’elle n’était pas dans une nouvelle relation, pourtant elle a posté un message invitant tout le monde à une pendaison de crémallière pour sa nouvelle vie avec son petit ami". Les réseaux sociaux et internet servent à rétablir la vérité ou parfois à mentir, puisque comme le dit Julian Hawkhead, directeur associé chez Stowe Family Law : "Les photos et commentaires sur les réseaux sociaux peuvent être utilisés comme preuve de relations ou d’un mode de vie que contredit la réalité". La plupart des personnes postant beaucoup d'informations sur le web devraient être encore plus alarmé "que ce qu’ils dévoilent sur internet peut leur nuire et être retrouvé en un clic". 

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Anaëlle Jalef

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