#EnsembleSurInternet : la campagne qui lutte contre le cyberharcèlement pendant le confinement #EnsembleSurInternet : la campagne qui lutte contre le cyberharcèlement pendant le confinement

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#EnsembleSurInternet : la campagne pour lutter contre le cyberharcèlement pendant le confinement par Tess Annest

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Publié le Mercredi 8 Avril 2020

Si les réseaux sociaux permettent de rester en contact pendant le confinement, ils n’en restent pas moins dangereux. Et les contenus haineux continuent d’y fleurir. Associations et personnalités françaises se sont donc rassemblées via le hashtag #EnsembleSurInternet pour tenter d’éveiller les consciences.

"Tu pèses bien plus qu’un bus et on te dit rien", "Je préfère un fils mort, qu’un fils gay", "Bien fait ! Elle avait qu’à pas être Noire"… Ainsi commence la vidéo divulguée par le collectif #EnsembleSurInternet le 6 avril 2020. Preuve que la distanciation sociale n’a pas fait chuter le harcèlement en ligne, bien au contraire. En 2019, 22% des Français.es âgé.e.s de 18 à 24 ans ont déclaré avoir déjà été victimes de cyberharcèlement principalement sur les réseaux sociaux (65%). Et le confinement effraie les associations. Certaines estiment même que ces chiffres pourraient doubler, internet étant devenu le seul espace d’expression.
Tim Dup, Lola Dubini, Cali, Tristan Lopin, Gwendal Marimoutou, Marion Seclin, Camille Lou et bien d’autres ont donc répondu à l’appel d’Urgence Homophobie, STOP Homophobie, SOS Racisme, Cool Kids Féministes et de l’Union des étudiants juifs de France. Ensemble, ils ont monté une vidéo dans laquelle ils/elles lisent des messages haineux- grossophobes, homophobes, racistes, sexistes…-, encore visibles sur les réseaux sociaux. Un clip à destination des utilisateur.trice.s mais également des plateformes comme Twitter, Facebook, Instagram et TikTok qui doivent agir rapidement et modérer, à défaut de pouvoir l’enrayer, la haine en ligne. Il est également accompagné d’une tribune des associations, qui en profitent pour rappeler qu’elles "ne laisserons pas la haine se propager, et qu’elles continuerons à porter devant la justice les promoteurs de la haine"

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