Amnesty International France rappelle que "40% des femmes" à travers le monde sont obligées d'avorter clandestinement Amnesty International France rappelle que "40% des femmes" à travers le monde sont obligées d'avorter clandestinement

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40% des femmes à travers le monde sont encore obligées d'avorter clandestinement par Géraldine Verheyen

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Interviewée par “franceinfo” ce jeudi 8 mars 2018, la présidente d’Amnesty International France a rappelé que l’IVG n’était toujours pas un acquis pour les femmes à travers le monde.

Nous qui pensions être en 2018… A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Cécile Coudriou, la présidente d'Amnesty International France, a tenu à rappeler à franceinfo qu’aujourd’hui, seulement “60% des femmes dans le monde ont accès librement à l'avortement.” Ce qui signifie que 40% d’entre elles est toujours obligé d’y avoir recours clandestinement. Ces dernières “se trouvent confrontées à des difficultés qui mettent parfois en danger leur propre santé voire leur vie. Cécile Coudriou va même plus loin en affirmant que “toutes les 9 secondes, une femme dans le monde pratique un avortement clandestin.” La preuve que l'IVG pourrait à tout moment être à nouveau remis en question ? Peut-être... Ce jeudi 8 mars 2018, l’Etat du Mississippi, aux Etats-Unis, a voté la loi sur l’avortement la plus restrictive du pays. Les élus ont approuvé, le jour-même de la célébration internationale des droits des femmes, un projet de loi interdisant l’avortement au-delà de 15 semaines de grossesse (contre 20 auparavant). Le texte ne fait pas d’exception pour les cas d’inceste ou de viol et instaure des amendes et interdiction d’exercer pour les médecins qui pratiqueraient quand même une IVG après la 15ème semaine. Avant cela, en octobre dernier, c’est Donald Trump lui-même qui limitait l’accès à la pilule contraceptive en annulant une loi du plan Obamacare qui permettait aux entreprises d’offrir à leurs employées une couverture sociale la prenant en charge. Des mesures qui ne sont pas prêtes de faire baisser le taux d’avortement clandestin au Pays de l’Oncle Sam.

Le droit à l’avortement pourrait-il alors un jour être menacé en France ? La présidente de l’ONG affirme que oui. “Nous avons pu l'observer à plusieurs reprises dans des manifestations ou des prises de position ou la tentative de créer un site pour détourner les personnes qui voudraient avorter”, a prévenu la présidente d'Amnesty International. “Donc, en France, comme ailleurs, il faut rester vigilant et maintenir ce combat chaque jour et pas seulement le 8 mars.

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Mme M.

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