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Alerte sur la pilule de 3e et 4e génération

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Publié le Vendredi 14 Décembre 2012

C'est une première en France : une plainte au pénal est reçue contre une pilule contraceptive. C'est Marion Larat, une jeune femme lourdement handicapée, qui accuse la pilule de troisième génération Meliane, fabriquée par Bayer, d'avoir provoqué son AVC.

Ce vendredi 14 décembre, Marion Larat doit déposer plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine" contre le directeur général du géant pharmaceutique allemand Bayer Santé, auprès du procureur de Bobigny en Seine-Saint-Denis. Sa plainte doit également viser le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui n'a pas demandé le retrait de cette pilule du marché, "en violation manifestement délibérée du principe de précaution". A l'instar de Bayer, les laboratoires qui fabriquent les contraceptifs oraux de 3e génération (contenant pour progestatif du désogestrel, du gestodène ou du norgestimate) et de 4e génération (à la drospérinone), ne nient pas les risques accrus de thrombose liés à la prise de leurs pilules. Et ils se protègent juridiquement en les détaillants sur des longues notices d'utilisation. Or, à l'époque où Marion prenait Meliane, la notice ne mentionnait pas l'augmentation du risque thromboembolique artériel par rapport aux contraceptifs oraux de 2e génération.

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B.K.

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