Un nouveau vaccin contre le papillomavirus est disponible depuis quelques jours Un nouveau vaccin contre le papillomavirus est disponible depuis quelques jours

Planète

Un nouveau vaccin contre les papillomavirus est disponible depuis quelques jours par Magali Bertin

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

3 minutes

Publié le Mercredi 10 Octobre 2018

Chaque année, ces virus sexuellement transmissibles sont responsables de 4 200 nouveaux cancers gynécologiques et de 1 400 cancers ORL. Pour les enrayer, un vaccin plus efficace est désormais disponible en France, le Gardasil 9.

Les premiers vaccins contre les papillomavirus (également appelés HPV) sont apparus à la fin des années 2000. Ces derniers protégent contre quatre types de papillomavirus pour le Gardasil et deux pour le Cervarix. Ils ont donc été très peu utilisés. Mais l’arrivée du Gardasil 9 risque de changer la donne. Déjà diffusé dans une vingtaine de pays, ce vaccin est arrivé il y a quelques jours dans les pharmacies françaises où il coûtera 135,68€ et sera remboursé à 65%. Ce dernier protège de 9 types de papillomavirus (les 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52, 58), soit 90% des HPV. Il est donc recommandé pour les adolescentes, âgées entre 11 et 14 ans, de préférence avant le premier rapport sexuel.

A l’heure actuelle en France, seuls 19% de jeunes filles sont vaccinés contre les 60% visés par le plan cancer de 2014-2019. Ces dernières ne sont pas les seules concernées. Selon les médecins les jeunes hommes également devraient se faire vacciner. Ils peuvent être porteurs, mais aussi atteints par le virus via des relations sexuelles orales ce qui provoque les cancers ORL (bouche, gorge, langue…). Pour l’heure, seuls les hommes homosexuels de moins de 26 ans sont concernés. "L’arrivée de Gardasil 9 est une belle opportunité pour rappeler l’importance de la vaccination, mais aussi pour relancer le débat sur celle de tous les garçons", a déclaré la cancérologue Alexandra Leary au Parisien. Il est en effet peut-être absurde de ne vacciner qu'une moitié de la population...

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre politique de confidentialité. Cliquez ici pour en savoir plus