Planète : des plongeurs partent à la découverte d’un récif qui pourrait abriter de nouvelles espèces Planète : des plongeurs partent à la découverte d’un récif qui pourrait abriter de nouvelles espèces

Planète

Planète : des plongeurs partent à la découverte d’un récif qui pourrait abriter de nouvelles espèces par Tess Annest

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Jeudi 12 Septembre 2019

Pour la toute première fois, des chercheurs français vont plonger à la découverte d’un récif corallien encore jamais exploré. Situé au large de la Guyane, il pourrait dissimuler quelques espèces méconnues. Explications.

C’est une première mondiale. Dès le 10 septembre 2019, des chercheurs français vont partir à la découverte d’un récif corallien en Amazonie, au large de la Guyane, qui pourrait s’avérer être un oasis de biodiversité. La zone, encore jamais explorée, pourrait contenir plusieurs nouvelles espèces. Selon des informations Europe 1, cette "poche de vie" pourrait renfermer des espèces inconnues de plantes aquatiques, de poissons et de micro-organismes. "Ce qu’on appelle une "poche de vie" est une zone avec du récif, sur lequel se fixe toute une faune, avec des éponges et des algues. Il y a tout un système biologique qui se développe, avec une grande diversité. Il est possible de découvrir des nouvelles espèces, on est vraiment curieux de voir cela", a expliqué à Europe 1 Serge Planes, chercheur au CNRS.

Mais la mission est périlleuse : pour accéder à cet espace préservé, qui aurait pu être exploitée par Total il y a quelques années, les plongeurs vont devoir plonger à plus de 100m de profondeur, à l’embouchure de plusieurs fleuves puissants qui traversent la forêt amazonienne avant de se jeter dans la mer. Il leur faudra donc plusieurs heures avant de remonter à la surface. Pour le moment, seul un robot de Greenpeace, envoyé sur les lieux en 2017 et 2018, a pu approcher cette zone. Les potentielles découvertes des chercheurs sur place s’avèreront donc capitales.

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires