Papillomavirus : les autorités souhaitent élargir la vaccination aux garçons Papillomavirus : les autorités souhaitent élargir la vaccination aux garçons

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Papillomavirus : les autorités souhaitent élargir la vaccination aux garçons par Sarah Ben Ali

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Publié le Jeudi 31 Janvier 2019

Une étude belge assure qu'il est nécessaire de vacciner les garçons autant que les filles contre le Papillomavirus, un virus exposant ses porteurs au cancer et se transmettant durant les rapports sexuels.

Publié le jeudi, 31 janvier 2019, un rapport belge du centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) exhorte les autorités à élargir la vaccination contre le papillomavirus, jusque-là réservée aux filles, aux garçons.

En France, la question de la généralisation de la vaccination contre ce virus a été soulevée depuis le mois de mai : dans une tribune du Monde, un collectif de proctologues a incité la Haute Autorité de santé à prendre les mesures nécessaires afin que tou.te.s les adolescent.e.s soient vacciné.e.s. Et pour cause, les cancers de l’anus augmentent chez les jeunes hommes, porteurs du virus. En effet, neuf fois sur dix, le cancer anal se développe après une infection due au papillomavirus humain. Mais qu’est-ce que le papillomavirus ?

Il s'agit d'un virus qui se transmet lors des rapports sexuels et est responsable de 3000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus chaque année et de plus de 1000 décès. Il peut provoquer, chez les porteurs, des cancers de la gorge, de la vulve, du vagin et de l’anus. Il se décline en 180 types dont 90% qu’on peut prévenir en se vaccinant. Et pour être plus efficace, il est plus judicieux de se vacciner avant le premier rapport sexuel.

Par ailleurs, les hommes sont deux fois plus exposés que les femmes à contracter un cancer de la gorge et de la bouche lié à une infection par un papillomavirus, selon le Centers for Desease Control and Prevention. Les chiffres sont alarmants et le gouvernement se penche sur la question. Ainsi, le mardi 22 janvier 2019, la ministre de la santé Agnès Buzyn avait indiqué que la Haute Autorité de santé donnera un avis sur la généralisation de la vaccination contre le papillomavirus courant 2019.

 

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