Étude : perte de cheveux et pollution de l’air seraient liées Étude : perte de cheveux et pollution de l’air seraient liées

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Étude : perte de cheveux et pollution de l’air seraient liées par Tess Annest

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Publié le Samedi 12 Octobre 2019

On savait la pollution de l’air responsable de certaines maladies respiratoires, mais pas encore de problèmes capillaires. Pourtant, selon une récente étude, la pollution atmosphérique pourrait être à l’origine de la perte de cheveux.

Cancers, maladies respiratoires et même troubles psychologiques, la pollution atmosphérique a des répercussions dramatiques sur nos organismes. Elle est même responsable de plus de 4,2 millions de décès prématurés chaque année. Et la liste de ses effets secondaires ne fait que s’allonger. À en croire une étude menée par des chercheur.se.s du Future Science Research Center de Corée du Sud, elle causerait même la perte de cheveux. Révélée dans le cadre du 28ème Congrès de l’Académie européenne de dermatologie et de vénéréologie de Madrid, cette enquête montre qu’une exposition accrue aux particules polluantes contenues dans l’air pourrait être responsable de la diminution du taux de protéines essentielles à la pousse de cheveux. Les scientifiques avancent donc que plus l’air est pollué, plus ces protéines disparaissent. Voilà pourquoi les citadin.e.s, et les personnes vivant près d’usines, auraient plus de risques de devenir chauves. Ou du moins, de perdre leurs cheveux

Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheur.se.s ont étudié des cellules du cuir chevelu, les cellules dermiques de la papille. Leur rôle : rattacher la cavité où se forme le poil sur la tête et contrôler la croissance du cheveux. En les exposant à certaines particules fines, ils/elles ont découvert que le niveau de la protéine responsable de la croissance des cheveux, la β caténine, chutait drastiquement. "Plus les cellules sont exposées à des polluants, plus l’impact semble important", a précisé Hyuk Chul Kwok, un des scientifiques en charge de l’étude. Des résultats qui devront bientôt être confirmés par des travaux supplémentaires, en situation réelle et non plus en laboratoire. 

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