Environnement : Toulouse met en place le tout premier quartier sans mégot Environnement : Toulouse met en place le tout premier quartier sans mégot

Planète

Environnement : Toulouse met en place le tout premier quartier sans mégot par Tess Annest

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Mercredi 27 Novembre 2019

Un pas écolo de plus pour la ville rose. Depuis le 25 novembre 2019, Toulouse expérimente un programme d’un genre nouveau : un quartier zéro mégot. Et le programme porte déjà ses fruits.

Forte de ses précédentes expérimentations, au cours desquelles plus de 70 000 mégots ont pu être ramassés dans les rues de Toulouse, la ville rose a décidé de voir encore plus grand. L’Amicale des commerçants et artisans de Toulouse a signé il y a quelques jours la première charte propreté dans le cadre du projet Smart City. L’action phare du projet : la mise en place d’un quartier sans mégot, le tout premier en France. Ainsi, depuis le 25 novembre 2019, la Colombette (Saint-Aubin) est équipé de cendriers collecteurs installés sur les façades et les commerçant.e.s se sont engagé.e.s à sensibiliser leurs client.e.s. Pendant toute la durée du projet, la société toulousaine La Boucle Verte est chargée de collecter les déchets. En un peu moins de trois semaines, elle a déjà ramassé plus de 3 500 mégots, soit l’équivalent de 3,5 kg. "Nous allons les stocker, puis nous les enverrons au recyclage, dans une société qui les transforme en plaque de cellulose, mais aussi à une jeune ingénieure qui essaie de développer de nouvelles techniques", a expliqué Guillaume Dauzet, en charge de cette opération au sein de l’entreprise.

Dans la nature, un mégot peut mettre jusqu’à douze ans à se désagréger et polluer plus de 500 litres d’eau. Une telle opération a donc pour but d’inciter les riverain.e.s à ne pas jeter leurs cigarettes, ni sur les trottoirs, ni dans les caniveaux. L’expérimentation va durer quatre mois et bien qu’on ne soit pas sur.e.s qu’elle suffise à sensibiliser tout le monde, elle a au moins le mérite d’exister. D’ailleurs, si l’incitation ne suffit pas, la mairie de Toulouse s’est engagée à verbaliser d’avantage les pollueurs. Pour rappel, une telle contravention peut atteindre les 450€. 

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires