Environnement : le trou dans la couche d’ozone a rétréci Environnement : le trou dans la couche d’ozone a rétréci

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Environnement : le trou dans la couche d’ozone a rétréci

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Publié le Mercredi 30 Octobre 2019

Selon les observations de la NASA et NOAA, le trou de la couche d’ozone n’aurait jamais été aussi petit qu’en 2019. Une avancée majeure dans la protection de l’environnement.

En voilà une bonne nouvelle. Alors qu’on lutte à l’international contre l’agrandissement de la couche d’ozone depuis 1987, l’année 2019 aurait (enfin) été déterminante. En effet, selon les mesures satellites de la NASA et de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), le trou de la couche d’ozone aurait considérablement rétréci cette année. L’ozone, c’est cette couche de gaz située à une quinzaine de kilomètres au-dessus de nos têtes, et qui nous protège considérablement des rayons du soleil, donc des cancers de la peau mais aussi du réchauffement climatique

Les compte-rendus annuels des deux organismes sont réalisés en septembre, lorsque l’hiver prend fin dans l’hémisphère sud. A cette période, un trou se forme dans la couche d’ozone. On estime qu’il mesure 20,7 millions de kilomètres carrés à son maximum. Pourtant, cette année, son étendue maximale n’a été que de 16,4 millions de kilomètres carrés en date du 8 septembre, avant de retomber à moins de 10 millions de kilomètres carrés au mois de septembre et d’octobre. "C'est une excellente nouvelle pour l'ozone dans l'hémisphère Sud, a constaté Paul Newman, scientifique en chef des sciences de la Terre au Goddard Space Flight Center de la NASA. Ce que nous observons cette année est dû à la hausse des températures stratosphériques. Ce n'est pas un signe que l'ozone atmosphérique est soudain en passe de se rétablir", a-t-il néanmoins précisé.

D’après plusieurs études, malgré les moyens mis en place en 1987 pour se débarrasser de la couche d’ozone, autrement dit l’interdiction des gaz CFC, la Chine utiliserait encore des gaz très nocifs. Elle pourrait donc être majoritairement responsable de ce trou. Néanmoins, le reste du monde n’est pas pour autant innocent : les technologies de remplacement utilisées et parmi elles, la climatisation, même si moins toxiques, auraient un impact négatif sur la couche d’ozone. Les anciens gaz, quant à eux, resteraient également dans l’atmosphère pendant 50 à 70 ans.
L'objectif serait alors, à long-terme, de réussir modifier ces technologies pour envisager faire disparaître complètement le trou d’ici 2030 au-dessus du pôle nord et d’ici 2050 au niveau du pôle sud. 

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