Écologie : du faux sang déversé au Trocadéro pour dénoncer le déclin de la biodiversité Écologie : du faux sang déversé au Trocadéro pour dénoncer le déclin de la biodiversité

Planète

Écologie : du faux sang déversé au Trocadéro pour dénoncer le déclin de la biodiversité par Tess Annest

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Dimanche 12 Mai 2019

Ce dimanche 12 mai 2019, des militant.e.s écologistes du mouvement Extinction Rebellion France ont répandu du faux sang sur les marches du Trocadéro à Paris. Leur but : protester contre l’inaction des gouvernements face au déclin rapide de la biodiversité.

Extinction Rebellion France est un mouvement écologiste, inspiré de celui du même nom né au Royaume-Uni en 2018, qui prône la désobéissance civile non violente. Ce dimanche 12 mai 2019, des militant.e.s étaient rassemblé.e.s sur le parvis du Trocadéro à Paris pour mener une action coup de poing contre les pouvoirs publics. En début d’après-midi, ils/elles ont déversé du faux sang sur les marches du palais pour alerter contre le déclin accéléré de la biodiversité. A en croire le dernier rapport des expert.e.s de l’ONU, un million d’espèces- sur huit millions- sont en effet menacées d’extinction, et certaines pourraient même disparaître dans les prochaines décennies.

Vêtu.e.s de noir, les activistes, qui étaient muni.e.s de près de 300 litres de liquide rouge, ont mené une action silencieuse de plusieurs minutes, au cours de laquelle ils/elles ont brandi une banderole "Stop à la 6ème extinction de masse", avant de nettoyer les marches du Trocadéro. En parallèle, d’autres militant.e.s ont été placé.e.s en garde à vue pour avoir accroché une affiche "Chirac reviens" place de la Bourse à Bordeaux dans la nuit du 11 au 12 mai 2019. Une référence au célèbre discours de l’ancien chef de l’État lors du Somme de la Terre en 2002. Il avait alors déclaré : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs". Malheureusement, dix-sept ans plus tard, elle résonne toujours énormément. 

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires