Écologie : êtes-vous prêts à arrêter les vols longs courriers pour le bien de la planète ? Écologie : êtes-vous prêts à arrêter les vols longs courriers pour le bien de la planète ?

Planète

Êtes-vous prêts à arrêter les vols longs courriers pour sauver la planète ? par Céline Puertas

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Jeudi 14 Février 2019

"Une année de vie en France et une semaine de vacances à Bali a le même impact sur le réchauffement climatique". Le manifeste "Stay On The Ground", lancé le 12 février 2019, veut sensibiliser le public sur la question de la pollution générée par les vols longs courriers.

Déjà signé par près de 2 000 personnes, le manifeste "Stay On The Ground" ambitionne de nous faire garder les pieds sur terre. Mais pour la bonne cause : les transports représentent 20% des émissions de CO2 à l’échelle de la planète. Et forcément, les déplacements longs courriers y sont pour beaucoup, comme l’explique Julien Goguel, auteur du manifeste, sur le site de Libération : "Chaque Français émet 5 tonnes de CO2 par an. Un aller-retour Paris-New York en émet 2,5 tonnes par passager. Autrement dit : entre une année de vie en France (déplacements quotidiens pour aller travailler, chauffage, consommation électrique, alimentation…) et une semaine de vacances à Bali, mon impact sur le réchauffement du climat est strictement le même. Ne plus prendre l’avion, c’est supprimer un coût énorme pour le climat." De quoi mettre un sacré coup à nos bonnes résolutions en matière d'écologie : trier ses déchets et rouler à vélo ne change pas beaucoup la donne si vous aussi êtes du genre globe-trotter…

Mais attention, le but de la manœuvre n'est pas de nous obliger à rester cloitré sur notre canapé. L’idée est plutôt d’opter pour des vacances en mode slow, un peu moins loin, et surtout en optant pour un moyen de locomotion moins polluant. Après tout, l’important n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même... On attend avec impatience votre carte postale de l’île de Ré, écrite au stylo plume depuis la plage de Saint-Clément des Baleines.

 

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires