D’après une étude le monstre du Loch Ness serait une anguille géante D’après une étude le monstre du Loch Ness serait une anguille géante

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De nouvelles découvertes pourraient enfin résoudre le mystère du monstre du Loch Ness...

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Publié le Mardi 10 Septembre 2019

Le mystère du monstre du Loch Ness aurait-il enfin été résolu ? Les résultats d’une longue recherche font apparaître que Nessie serait en fait une anguille géante.

C’est une légende vieille de 1500 ans mais qui continue encore aujourd’hui à alimenter bien des fantasmes. A quoi ressemble vraiment ce fameux monstre qui habiterait les eaux froides et profondes du Loch Ness ? Sa plus ancienne observation daterait du VIe siècle après JC et la créature était décrite comme un grand reptile marin préhistorique. En 1934, le Daily Mail publiait même une prétendue photo de la créature surgissant de l’eau avec sa petite tête et son long cou. Si le cliché n’était en fait qu’un canular révélé 69 ans plus tard par l’auteur de celui-ci, depuis sa publication tout le monde y va de sa petite théorie sur la mystérieuse bête et nombreux sont les touristes à être allés la traquer en Ecosse. 

Aucune preuve scientifique n’a jamais vraiment confirmé la présence d’une créature surnaturelle dans le lac écossais mais pourtant depuis toutes ces années les enquêtes ne se sont jamais arrêtées et l’espoir d’un jour percer le mystère du monstre du Loch Ness persiste. En témoigne cette nouvelle longue étude menée par Neil Gemmel un généticien de l’université d’Otago à Dunedin en Nouvelle Zélande qui pourrait bien avoir en partie résolu le mystère. D’après l’AFP, le scientifique a analysé et séquencé les ADN de 250 échantillons d’eau recueillis jusque dans les profondeurs du lac et les résultats dévoilés le jeudi 5 septembre 2019 sont plutôt surprenants. 
D’après le chercheur, le monstre du Loch Ness ne serait en réalité qu’une grosse anguille. De quoi faire tomber à l’eau, nos hypothèses les plus farfelues, nous qui imaginions qu’il s’agissait peut-être d’un dinosaure marin, d’un spécimen encore inconnu ou d’un poisson géant d’une forme jamais vue auparavant.
Le professeur Gremmel affirme en effet avoir retrouvé "une quantité significative d’ADN d’anguille" dans le grand bassin. “Nos données ne révèlent pas leur taille mais la quantité que l’on a retrouvée fait qu’on ne peut pas écarter la possibilité qu’il y ait des anguilles géantes dans le Loch Ness” précise-t-il en notant que “des investigations supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer cette théorie"

Ces recherches ont également permis au chercheur néo-zélandais de constituer une "excellente base de donnée" concernant le lac situé dans les Highlands devenu attraction touristique. L'AFP rapporte que de l’ADN d’humain, de chien, de mouton ou de bétail, mais aussi de la faune sauvage locale: cerfs, blaireaux, renards, campagnols ainsi que de nombreuses espèces d’oiseaux y aurait également été prélevé.

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