COP25 : la conférence sur le climat s’achève sans grandes avancées COP25 : la conférence sur le climat s’achève sans grandes avancées

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COP25 : la conférence sur le climat s’achève sans grandes avancées par Tess Annest

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Publié le Lundi 16 Décembre 2019

Clap de fin pour la COP25. La 25ème conférence sur le climat de l’ONU s’est achevée ce dimanche 15 décembre 2019, avec 42 heures de retard et sans réelle prise de décision.

Cette 25ème édition de la COP25, la conférence sur le climat de l’ONU ne restera pas gravée dans les annales. Les discussions, qui se sont achevées ce dimanche 15 décembre 2019 avec 42 heures de retard, n’ont mené à rien. Car si un accord a bel et bien été signé à l’issu de ces deux semaines de discussions, les quelques décisions prises traduisent une certaine incapacité des pays à avancer ensemble. Et malgré l’urgence climatique grandissante, nombreux sont ceux qui continuent à traîner les pieds. Le Brésil, la Chine, les États-Unis… Autant de gros pollueurs qui ne respectent pas l’accord de Paris et ne comptent pas faire évoluer leur mode de fonctionnement. "La communauté internationale a perdu une occasion importante de faire preuve d’une ambition plus grande", a même déploré le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres.

Tous les participants se sont pourtant engagés à proposer une version révisée de leurs engagements lors de la COP26 de Glasgow l’année prochaine. 80 ont d’ores et déjà promis un rehaussement de leurs ambitions mais ils ne représentent que 10,6% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. De son côté, l’Union européenne s’est fixé un objectif de neutralité climatique d’ici 2050. Un brin ambitieux surtout qu’il faudra faire sans la Pologne, encore trop dépendante du charbon pour s’engager. Surtout, aucun pays du G20 n'a réllement promis d'adopter un objectif de réduction d’émissions plus ambitieux alors que ces États sont responsables de plus de 80% des émissions mondiales. Problème : en l’état, les plans d’actions ne permettent pas d’atteindre les objectifs fixés en avril 2016. Les signataires sont toujours autant divisés, notamment sur la question du budget alloué au développement d’initiatives climatiques, point crucial d’une politique commune. Quatre ans après l’accord de Paris, le bilan est donc extrêmement décevant et ne laisse rien présager de bon.

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