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The Bling Ring : elle est comment, Emma Watson ?

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Publié le Vendredi 17 Mai 2013

On nous avait survendu la métamorphose d’Emma Watson en bombe sexuelle : dans le film de Sofia Coppola, la teen-star d’Harry Potter se contente de déboutonner sagement son image de petite fille modèle. Glamour rétablit la vérité.

Elle n’a pas le premier rôle
En couv’ de tous les magazines pour la promo du film, la jolie Britannique n’y tient qu’un rôle secondaire dans le Bling Ring, ce gang d’ados californiens obsédé par la célébrité, qui braque les dressings de Paris Hilton et Lindsay Lohan. "C’est un film de bande, nous explique dans un salon cannois l’actrice Katie Chang, qui interprète la meneuse et s’avère la révélation du film. Sofia a tout fait pour que nous devenions un vrai groupe d’amis, et Emma s’est fondue dans la bande avec beaucoup de modestie." C’est tout à son honneur, mais au point de se faire voler la vedette…Qu’on se rassure, à Cannes, c’est après elle que sont tous les paparazzis. Au point que sa collègue Taissa Farmiga rit jaune : "C’est ironique d’être ici avec un star comme Emma, pour présenter un film qui critique le culte de la célébrité…"

Elle n’est pas si provoc
Un micro-robe Hervé Léger, une séance d’essayage en soutif, un petit coup de langue suggestif sur le dance-floor… et puis c’est tout. Quand Emma se dévergonde, ce n’est pas non plus l’empire des sens. Avec son élégance naturelle de lady british, elle a comme un peu de mal à exhaler la sensualité débordante qu’on nous avait fait miroiter. Promesse non tenue donc, et ce n’est pas plus mal. Avec sa manière godiche de mimer la féminité, elle parvient surtout à capter l’artifice de ses ados californiennes qui surjouent les pauses sexy, au point de sonner faux. Les serial-fashionistas du Bling Ring semblent d’ailleurs moins excitées par les joies de l’amour charnel que par la possession de textile siglé. Laissons Emma tranquille : la vraie provoc’ du film, c’est le regard sans concession qu’il porte sur le matérialisme ambiant. ###twitter###
Coup marketing mis à part, elle assure
Après Spring Breakers, il est de bon ton de vendre un film sur l’érotisation des jeunes actrices. Si Emma Watson en fait les frais avec la promo de The Bling Ring, ça ne suffit pas à gâcher sa performance dans le film. En adoptant l’accent vulgaire des filles de la "Vallée" de Los Angeles et le mauvais goût d’une cousine de la famille Kardashian, la Londonienne de 23 ans prouve qu’elle est crédible dans un vrai rôle de composition. "Emma n’avait jamais rien fait de tel, c’était très drôle de la voir se transformer sous nos yeux !", se souvient pour nous la réalisatrice Sofia Coppola. Sexy ou pas, Emma Watson confirme donc qu’elle a tout d’une grande. Confirmation l’année prochaine dans le prochain Darren Aronofsky, Noah, où elle tiendra cette fois le premier rôle.

The Bling Ring de Sofia Coppola, sortie le 12 juin.

Caroline Veunac

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